Blog Webmarketing, E-commerce et Referencement par Olivier Douard

dimanche, septembre 14, 2008

Salon e-commerce 2008 : dernière ligne droite

A vos agendas! Du 23 au 25 septembre 2008, ne pas oublier le salon e-commerce organisé par ebusiness.info. C'est l'occasion de rencontrer une multitude d'acteurs de l'e-commerce français mais aussi international. L'inscription est gratuite (lien d'affiliation ci-dessous), comme chaque année, et l'évènement a lieu cette fois à Porte de Versailles.


A bientôt sur ce blog pour des notes de fond plus intéressantes.

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dimanche, avril 13, 2008

Solutions E-commerce: Comparatif


Plusieurs lecteurs de ce blog sont entrés en contact avec moi ces derniers mois afin de discuter des différentes solutions e-commerce, de leurs avantages respectifs, de leurs tarifs... Grégory, du blog Wizishop, nous propose une réponse très détaillée avec ce comparatif de 24 plateformes e-commerce! LeMondeInformatique nous proposait en 2006 une étude de 11 solutions mais le comparatif de Grégory est bien plus fourni avec notamment de nombreuses interviews. Merci donc à Grégory pour ce travail de fourmi et bonne lecture à tous!

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mercredi, août 15, 2007

E-commerce de proximité : Quel potentiel ?


L'e-commerce ne cesse de se développer. Chaque mois de nouveaux services se créent, de nouveaux secteurs sont explorés, de nouveaux métiers naissent et de nouvelles tendances se dessinent. Depuis déjà quelques mois, l'e-commerce s'intéresse de très près à la recherche locale. L'idée est simple : conjuguer les atouts du canal Web au pragmatisme de l'offline. Une complémentarité que l'on observe de plus en plus souvent. Ohmybuzz (dont l’un des créateurs, Thibaud Elzière, avait accepté de répondre à mes questions il y a quelques semaines), lancé en janvier 2007, se propose par exemple d'être le site référence pour réaliser sur un même site des affaires online ou offline. Pour les marchands en ligne, l'intérêt est d'utiliser une mise en avant innovante et à faible coût. Pour les marchands offline, Ohmybuzz offre de nouvelles perspectives de développement sans avoir à investir de lourdes sommes dans le développement d'une présence en ligne. Une visibilité sur la toile qui va totalement à l'encontre des services classiques de mise en avant online comme les comparateurs de prix ou les liens sponsorisés pour lesquels la présence est dépendante de l'enveloppe budgétaire allouée au canal Web.

C’est une tendance de fond, de plus en plus de sites proposent désormais la confrontation d’acteurs online et offline, particuliers comme professionnels. L’offre est ainsi complète et mieux adaptée à la demande s’il existe un critère géographique. Aux Etats-unis, Krillion (cité dans un article ZDnet sur l’e-commerce local) entend bien révolutionner l'e-commerce local en permettant d'une manière simple (requête double : objet de votre recherche + code postal) de trouver les meilleurs prix à proximité de votre logement. Côté français, les initiatives ne manquent pas. Lokaliz s’appuie sur le formidable potentiel d’Ebay pour géolocaliser les vendeurs du site d’enchères (le fondateur Pascal Levy-Garboua avait d’ailleurs brillamment expliqué sur son blog le potentiel de Lokaliz et de l’e-commerce local en général), Chronodrive remporte un vif succès dans les zones où le site est déployé… Pour ne citer qu’eux et en attendant un Krillion français?

L’e-commerce de proximité semble posséder un réel potentiel. C’est un relais de croissance possible pour l’e-commerce classique. Une manière de convaincre les derniers sceptiques des avantages d’Internet dans un processus d’achat, une combinaison idéale pour profiter au maximum des atouts de l’online et du offline. Autre tendance en action, l’adoption par de nouveaux secteurs du canal Web comme réel outil de promotion et de vente offline (la restauration, l’immobilier…). N’hésitez pas à lire le blog de Régis Dabo dont la ligne éditoriale tourne autour de cette thématique.

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jeudi, juillet 26, 2007

10 conseils pour...

Puisque la blogosphère apprécie beaucoup en ce moment les accroches type « Les 10 conseils pour… » (moi le premier avec « Les 10 raisons de ne pas choisir cette agence de référencement ») et qu’au-delà de l’aspect attractif de ces titres, ces informations ont le mérite d’être claires et éducatives, je me permets de répertorier dans ce billet quelques collègues spécialistes de leur domaine :

- 5 conseils pour la recherche et l’analyse de mots clés par
Arkantos Consulting
- 10 conseils pour le lancement d’un blog professionnel par
ConseilsMarketing
- Les 15 règles d’or du Pinko marketing par Visionary Marketing
- Les 10 innovations marquantes de l’e-commerce pour la dernière décennie par
Philippe Chouraqui
- 6 conseils pour améliorer le référencement de ses articles par
Henri Labarre

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jeudi, mars 22, 2007

Interview Thibaud Elziere (Ohmybuzz!)


Ohmybuzz ! est un tout jeune site en ligne depuis le début de l’année 2007. L’objectif de ce portail e-commerce est de mettre en avant les meilleurs affaires du moment (appelées « buzz »), qu’elles soient online ou offline. Basé sur un algorithme indépendant des investissements publicitaires des commercants, Ohmybuzz souhaite représenter l’impartialité dans le domaine du commerce en permettant à chaque vendeur, professionnel comme particulier, d’obtenir une visibilité forte si son offre obtient une réaction positive auprès des internautes. Thibaud Elzière a accepté de m’en dire plus à travers cette interview :

Olivier Douard : Bonjour Thibaud, pouvez-vous nous présenter l'équipe d'Ohmybuzz ! et les fonctions de chacun dans le projet?

Thibaud Elzière : L’équipe est composée de 4 personnes passionnées par le marketing et les nouvelles technologies. Ohmybuzz! étant une toute jeune initiative, chacun de nous a du faire valoir ses compétences dans tous les domaines pour la mise en place du projet et le lancement du site. Sans avoir établi un partage strict des fonctions, nous avons trouvé entre nous une bonne complémentarité. Hugues de Musset s’occupe particulièrement de tout ce qui est communication, marketing et relation presse. Eric Maréchal est aux commandes de la partie administrative et commerciale tandis que José de Arauj a pris les rênes du développement technique. Quant à moi je m’occupe plutôt de la partie stratégie et business développement. La croissance de l’activité devrait bientôt nous contraindre à renforcer l’équipe d’une force de vente et d’une équipe dédiée au développement web qui est une partie non négligeable du projet.

OD : Ohmybuzz ! propose dans sa nouvelle version, en ligne depuis début mars, une recherche encore plus locale avec l'utilisation renforcée de Google Map. Y'a-t-il un équilibre en les offres online et offline sur Ohmybuzz?

TE : Depuis le départ Ohmybuzz ! est voué à offrir une grande place au local. En effet la stratégie première d’Ohmybuzz ! que nous résumons en « L’e-commerce pour tous » a pour but de proposer à tous les marchands, possédant un site Internet ou non, les mêmes chances de visibilité sur Internet. Nous souhaitons offrir à tous les marchands, du vendeur particulier au commerçant de quartier en passant par le modeste site de e-commerce, les mêmes chances de rivaliser avec les plus grands.

La difficulté du « Local » réside dans la spécificité géographique des offres, une promotion dans une crêperie de St Nazaire n’intéressera en effet pas forcément un Marseillais. Le marché du local devient intéressant lorsque le nombre d’offres est important permettant ainsi de proposer une recherche géographique exhaustive. C’est dans ce sens que nous avons mis l’accent sur le local dans un deuxième temps afin de constituer préalablement une couverture locale suffisante. Le deuxième défi du local demeure dans la recherche, un site a beau proposer un large éventail d’offres locales, il est cependant parfois complexe de trouver celles qui nous intéressent. C’est pour cela que nous avons cherché à mettre en place des outils permettant de géo-localiser l’internaute afin de lui proposer directement les offres qui peuvent l’intéresser à l’intérieur d’un périmètre qu’il définit lui-même. Cette option appelée « Buzz près de chez vous » permet de ne rendre visibles aux internautes que les offres locales qui pourraient potentiellement l’intéresser.

Si l’offre aujourd’hui est encore limitée, le développement rapide d’Ohmybuzz! nous permet d’envisager de proposer une offre locale plus complète sur la France dans les prochaines semaines.

OD : Comment Ohmybuzz ! conjugue ces deux marchés très différents sans désorienter l'internaute?

TE : Là était l’enjeu de Ohmybuzz !, proposer sur un même site les offres online et locales. Le défi est de taille et je pense que nous y avons apporté un début de réponse même si il reste encore quelques angles à peaufiner. Par défaut la recherche se fait sur l’ensemble des offres du site quelques soient leurs types, les buzz locaux sont clairement identifiés et positionnés sur une carte. L’internaute a ensuite la possibilité de limiter directement dans le moteur de recherche la requête aux offres locales ou aux offres online. De plus le moteur de recherche offre la possibilité d’affiner la recherche locale en réduisant l’affichage aux offres dans un périmètre autour de chez soi.

Un petit scoop en passant, la prochaine version d’Ohmybuzz! va encore plus loin, et dans les semaines à venir, nous devrions accueillir un nouveau type d’offres pour se rapprocher de notre slogan « l’e-commerce pour tous » en proposant aussi aux vendeurs ne possédant ni site web ni boutique traditionnelle d’obtenir de la visibilité sur Internet.

OD : Pouvez-vous nous présenter le concept du "Booster" et son importance sur la visibilité d'une offre?

TE : Le principe d’Ohmybuzz ! repose dans la mise en avant des offres les plus populaires auprès des internautes permettant ainsi de ne rendre visibles que les offres les plus intéressantes. Sur Ohmybuzz! une offre exceptionnelle provenant d’un marchand sans budget marketing doit être mieux placée qu’une offre moyenne proposée par un commerçant avec un gros budget. Le système d’enchère utilisé sur Google Adwords était donc à proscrire puisqu’il permet, indépendamment de la qualité de l’offre, au plus riche des marchands d’obtenir la meilleure place.

Nous avons choisi un business model permettant de privilégier la qualité de l’offre devant le portefeuille du commerçant. Le booster est une option facultative qui permet d’augmenter, de manière limitée, la visibilité d’une offre. L’action du booster sur la visibilité d’une offre étant limitée, une offre intéressante sans booster pourra se retrouver en tête des résultats tandis qu’une offre médiocre aussi boostée soit elle ne sera pas visible.

La visibilité d’une offre sur Ohmybuzz! dépend de plusieurs facteurs comme la popularité de celle-ci auprès des internautes, sa qualité initiale jugée par l’équipe de modération, sa nouveauté, son exclusivité. Le booster ne correspond qu’à une des composantes de cette visibilité qui permettra finalement de départager les offres de même intérêt.

OD : Ohmybuzz ! est désormais implanté aux Etats-Unis. Y'a-t-il des différences marquantes dans la recherche et la consommation de buzz entre un internaute français et américain? Le principe d'Ohmybuzz ! est-il duplicable dans chaque pays ou doit-il être fortement adapté à chaque nouveau marché?

TE : C’est une question très intéressante à laquelle nous nous sommes confrontés quelques mois auparavant. Lorsque nous avons créé Ohmybuzz!, il était question au premier jour d’avoir une présence internationale forte. Or nous ne souhaitions pas que les implantations locales soient limitées à la traduction du site dans une autre langue mais plutôt qu’elles soient ancrées dans la culture locale. Ainsi si le concept de Ohmybuzz! peut être dupliqué sur plusieurs pays, nous cherchons et nous chercherons toujours à nous adapter à la culture locale. Par exemple, si le concept de « Ventes Privées » est aujourd’hui très ancré en France, ce n’est pas le cas aux Etas-Unis pour lesquels le concept de couponing (coupons de réduction à utiliser dans les commerces locaux) est bien plus fort. Au-delà des différences culturelles entre pays, nous avons aussi conçu et réfléchi Ohmybuzz! pour s’adapter aux modes saisonnières (très importantes dans les activités commerciales) ainsi qu’aux modes passagères de consommations des internautes.

OD : Merci beaucoup Thibaud et bonne route à Ohmybuzz !

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dimanche, janvier 07, 2007

E-commerce : Bilan 2006

ecommerce bilan croissance 2007
L’achat est désormais la seconde activité en ligne des internautes français. C’est l’enseignement principal du dernier « TNS Sofres Baromètre e-commerce ». Toujours derrière l’incontournable email, Internet serait ainsi le lieu d’achat occasionnel ou régulier d’un français sur 3 au premier semestre 2006 selon TNS Sofres. En tête d’affiche : les billets de train et d’avion, l’informatique, le développement photo…

La Fevad de son côté publie les chiffres de l’e-commerce français pour les mois de novembre et décembre 2006 : 2 milliards d’euros (contre 1,7 en 2005). C’est le secteur de l’high-tech qui connaît la plus forte croissance avec + 43% en un an. Une croissance qui s’éternise donc pour l’un des premiers secteurs à s’être implanté sur le Web.

58% des 25 – 34 ans achètent sur Internet en France, c’est de loin la tranche d’âge la plus tournée vers l’e-commerce. S’en suivent les 18 – 25 ans (47%) puis les 35 – 49 ans (34%). Les 60 ans et plus achètent peu sur le Web mais sont de plus en plus connectés (21% en 2006 contre 13 en 2005) ce qui tend à confirmer un web multi-générationnel et un e-commerce de plus en plus tourné vers les séniors. Les voyages-loisirs progressent eux de 28% et l’e-commerce inter-entreprises (B2B) croît de 29%. Fait intéressant, le nombre de commandes augmentant plus vite que le chiffre d’affaires, le panier moyen connaît une faible baisse, passant de 88 à 85 euros entre le 1er et le 3ème semestre 2006.

Du côté de nos voisins européens, les allemands (qui viennent de se désengager de manière officielle de Quaero, projet de moteur de recherche devenant donc 100% français), par l’intermédiaire de la chancelière Angela Merkel, ont promis un investissement supérieur à 1 milliard d’euros sur les 3 prochaines années pour populariser Internet dans le pays. Il y aurait en effet 23 millions d’allemands ne surfant jamais sur Internet et le haut débit est clairement en retard par rapport à la moyenne européenne. Pas l’idéal pour accompagner la forte croissance générale de l’e-commerce dans le pays où 58% des internautes sont des cyberacheteurs. Les suédois continuent d’être les champions européens de l’e-commerce avec plus de 7 suédois sur 10 achetant sur Internet (74%). L’Espagne reste en queue de peloton avec un faible 35%.

Enfin, du côté des Etats-Unis, une étude ComScore révèle que l’e-commerce américain a représenté 102 milliards de dollars (+24% par rapport à 2005) sur l’année 2006 et que la journée la plus fructueuse pour les commerçants en ligne est le 13 décembre avec 667 millions de dollars sur cette seule journée.

Je profite de cette note pour vous souhaiter une excellente année 2007, tous mes vœux de bonheur et que vos projets, personnels comme professionnels, se réalisent. BONNE ANNEE 2007 ! ;-)

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jeudi, novembre 16, 2006

Eco-participation le premier bilan

Pour recadrer le sujet, l'éco-participation est une nouvelle "taxe" touchant les produits générant des déchets dits D3E (déchets d'équipements électriques et éléctroniques) et permettant la création d'une filière de collecte et de traitement de produits générant ces D3E (récapitulatif relativement complet des produits concernés ainsi que le coût par familles de produits sur le site de 20minutes). Baptisé éco-participation et en vigueur depuis le 15 novembre 2006, ce nouveau coût sera désormais directement affiché aux côtés du prix du produit et ajouté au prix final. Le but de la manoeuvre étant louable puisqu'il s'agit de faire prendre conscience aux consommateurs de la production exponentielle de D3E.

Reste que cette fameuse éco-participation pose les plus grands soucis aux sites e-commerce. Il est surement trop tôt pour dresser un bilan correct de la mise en place de cette initiative mais certains soucis commencent à apparaître. Ainsi, si certains sites comme la Fnac, les 3suisses, La Redoute, Pixmania ou encore Discounteo (à lire le blog de Daniel Broche, directeur de Discounteo qui décrit l'adaptation de son site à l'éco-participation) sont au rendez-vous, de nombreux sites (et non les moindres) semblent avoir été pris par le temps. C'est le cas notamment de Cdiscount, Boostore, Grosbill ou Rueducommerce... De même pour la majorité (totalité?) des comparateurs de prix pour qui l'éco-participation représente un problème épineux. Ces derniers devront en effet adapter leur interface mais aussi et surtout récupérer l'information de la part de chacun de leurs e-marchands... Une jolie pagaille à prévoir! Il est vrai, pour prendre la défense de ces mauvais élèves, que les e-marchands et comparateurs de prix souhaitent à cette période se concentrer pleinement sur les prochaines fêtes de fin d'année. La date de mise en application de l'éco-participation est en cela discutable. De plus, certains e-commercants souhaitent attendre que la situation se clarifie totalement avant de basculer leur système. Certains produits ont effectivement encore une éco-participation mystère dont le montant reste inconnu... "Tout sera finalisé d'ici quelques jours" rassure Michel Fernandez le coordinateur du projet D3E au journal le Figaro.

Pour en revenir à la mise en avant par les sites e-commerce de cette éco-participation, l'adapation de la Redoute est intéressante avec le montant de la contribution écologique non signifiée sur les listes de fiches produits. Si ce prix indiqué "hors éco-participation" se révèle acceptable aux yeux de la filière, cette méthode séduira surement de nombreux e-commercants par une plus grande facilité de mise en place. Globalement, il n'y a pas de grandes surprises ni d'adaptations douteuses pour le moment, les sites e-commerce au rendez-vous sont restés sages. Cela sera-t-il le cas des retardataires?

Edit (01-12-2006) : Les comparateurs de prix ont visiblement fait le choix de ne pas signifier le montant de l'éco-participation. Ainsi, ils récupèrent chez les marchands le prix total (dont éco-participation) et se contentent de les comparer. J'aurais pourtant parié sur un système simple avec le montant de l'éco-participation indiqué une seule fois et en haut de page (puisqu'il est égal pour tous les marchands comparés). Nous y viendrons peut être dans quelques temps. Par ailleurs, toute abréviation se révèle être interdite. La Fnac (avec son éco-part), MaisMoinsCher (et son éco-taxe), La boutique du net (ecotaxe) et bien d'autres devront ainsi revoir leur dénomination. Au rayon des adaptations douteuses, Amazon se contente de préciser sur ses fiches produits "Nos prix incluent l'éco-taxe sur tous les produits concernés" avec un lien expliquant le principe de l'éco-participation. Enfin, toujours rien de mis en place du côté de Cdiscount et Rueducommerce.

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mercredi, septembre 20, 2006

Moteur de recherche interne : outil stratégique

search marketing seo blog moteur recherche

Second compte-rendu de la 3ème convention e-commerce avec une conférence sur les moteurs de recherche interne. Avec la présence de plusieurs acteurs et concurrents du secteur (Sinéqua, Antidot, Exalead et Celebros), le débat n’a pas manqué de piment. Tous sont au moins d’accord sur un point : le moteur de recherche interne est un outil stratégique pour un site e-commerce. Difficile de quantifier l’importance d’un moteur de recherche interne (on peut lire ici et là que 25 à 40% des internautes arrivant sur la page d’accueil d’un site e-commerce utilisent le moteur de recherche, sans toutefois pouvoir se baser sur des chiffres très précis, souvent confidentiels) mais il est de notoriété publique désormais qu’il facilite la mise en avant du catalogue produit et aide l’internaute à trouver ce qu’il recherche et qu’il est donc succeptible d’acheter.

Intervenant pour vanter les mérites de la solution de Sinéqua, Frederic Chauvat de Cdiscount nous a parlé du changement radical de stratégie de l’enseigne au sujet du moteur de recherche interne. Autrefois caché pour préserver « le joyeux bordel organisé » si spécifique de Cdiscount, le moteur de recherche interne a fait l’objet de plusieurs tests de mise en avant par la société. Ceci avant de l’adopter définitivement suite à des résultats satisfaisants (le moteur de recherche est désormais bien en vue sur la homepage de Cdiscount, répondant à environ 150 000 requêtes par jour). Frédéric Chauvat a pris le temps de revenir sur les différentes étapes de la mise en place d’un moteur de recherche interne :


1) Définir le porteur du projet : idéalement le marketing car les problématiques de la mise en place d’un moteur de recherche concernent d’avantage le marketing que l’informatique.

2) Choix de la solution.

3) Mise en œuvre : ne pas hésiter à se faire accompagner par le prestataire. C’est à cette étape que l’on effectue le choix de l’emplacement, l’indexation, l’intégration et que l’on répond à des questions stratégiques comme le compromis entre la pertinence et le résultat vide…

4) Le suivi : à la fois de l’outil mais aussi des performances comme la transformation (en cas de résultats décevants, il est possible de modifier différents paramètres et d’avancer ainsi de tests en tests).


Car les solutions sont désormais de plus en plus performantes et permettent aux entreprises de bénéficier de nombreux leviers. Dictionnaire de synonymes, indexation de rich media, amélioration du temps de réponse, stratégie d’affichage (souhaitons nous afficher en premier les nouveautés, les pré-commandes…), les fonctionnalités se multiplient sans oublier les possibilités marketing comme le cross et le up-selling (ventes croisées ou supplémentaires) ou encore le référencement (à ce sujet Antidot propose par exemple sur L’internaute la création de liens « top recherches », ces liens sont donc censés répondre aux questions des internautes mais améliorent surtout le référencement du site).

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dimanche, août 13, 2006

Convention e-commerce: Troisième édition

Les 12 - 13 et 14 septembre prochains aura lieu la troisième édition de la convention e-commerce au palais des congrès à Paris. L'inscription est gratuite, vous pouvez réserver votre place via le lien d'affiliation situé à droite dans la catégorie "Evenement". Tous les acteurs majeurs de l'e-commerce (au sens large) français seront présents. Un évènement qui promet beaucoup. 500 intervenants au cours des 3 journées.

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mercredi, mai 17, 2006

Interview Christophe Dhaine (Unibet)

unibet site de jeu en ligne ecommerce
L'idée trainait dans l'air depuis quelques temps mais ne voyait pas le jour par manque de temps. Désormais sur ce blog, je souhaiterais à l'occasion vous proposer des interviews. Premier contact et premier accord, Christophe Dhaine, le directeur Webmarketing d'Unibet a accepté de me répondre.

Olivier Douard : Bonjour Mr Dhaine et merci de répondre à mes questions. Présentez-nous en quelques mots la société Unibet et sa position sur le marché des jeux d'argent en ligne?

Christophe Dhaine : Unibet est l’un des leaders sur le marché de l’e-gaming en Europe. Avec presqu’un million de membres inscrits et un chiffre d’affaire d’environ 400 millions d’euros en 2005, Unibet se place parmi le top 3 des sociétés internet actives sur le marché des jeux d’argent.

La société compte environ 200 employés, répartis sur plusieurs locations en Europe (Londres, Stockholm, Malte & Gand). La société est cotée en bourse depuis environ 2 ans, et est présente sur plus de 20 marchés européens.

En termes de services offerts, Unibet propose des paris sportifs, du poker en réseau, un casino en ligne, d’autres types de jeux (soft games) et des jeux de lotterie électroniques comme le trixx qui est une carte à gratter. Notre ambition est d’étoffer encore notre offre dans les semaines à venir.


O.D : Est-il possible de dessiner un "profil type" de l'internaute client d'Unibet?

C.D : Le profil type varie selon que l’internaute joue principalement au poker, parie ou est actif sur le casino.

Cependant, l’on peut dire que les clients type d’Unibet sont majoritairement des hommes, âgés entre 20 et 50 ans. Toutes les catégories socio professionnelles sont représentées.


O.D : Quelle est votre stratégie de promotion online? Unibet semble privilégier la publicité online classique au référencement naturel ou payant. Quels sont vos principaux apporteurs d'affaires?

C.D : Nous sommes actifs sur la totalité des canaux de marketing online : régies, réseaux, affiliation, liens sponsorisés… Depuis le début de cette année, nous travaillons également à améliorer le référencement naturel du site. Les premiers résultats seront visibles d’ici peu.

Pour ce qui concerne les liens sponsorisés, Google n’accepte plus de campagnes Adwords pour des sites de jeux d’argent depuis plus près de 2 ans mais nous sommes actifs sur Overture et Miva.


O.D : En Janvier dernier, Unibet a racheté Mr Bookmaker afin de former le site leader des jeux d'argent en ligne en Europe. Quelles retombées a eu cette opération pour Unibet en terme d'image et de notoriété?

C.D : L’impact a été positif à tous points de vue. Suite à l’intégration de MrBookmaker, Unibet est devenu leader sur les marchés originels de MrBookmaker qu’étaient la France, les Pays bas et la Belgique.

L’intégration des équipes de chaque société s’est également très bien déroulée.


O.D : Il y a quelques mois, quelques affaires indépendantes d'Unibet ont éclaté en Belgique sur fond de matchs de football truqués. Suite à cela, en février dernier, vous avez déclaré à l'agence Belga que ces affaires avaient eu, contrairement à ce que l'on pouvait penser, des conséquences plutôt bénéfiques pour Unibet avec une hausse sensible des parieurs. En aucun cas les internautes ne semblent avoir assimilés Unibet à ces fraudes. Avez-vous particulièrement communiqué lors de cette période?

C.D : Nous n’avons pas plus communiqué qu’à l’accoutumée. Par contre les médias se sont fortement intéressés à notre activité, notamment en France. Même si la publicité faite à notre activité n’a pas été que positive, elle nous a été paradoxalement très profitable.

Je pense que les internautes sont suffisamment intelligents et informés pour ne pas faire d’amalgame et pour comprendre qu’Unibet est une société dont la réputation et le sérieux ne sauraient être questionnés suite à des événements qui lui sont totalement étrangers et sur lesquels la société n’a pas de prise.


O.D : Depuis avril dernier, la commission européenne lance une enquête sur le marché des paris sportifs dans 7 pays de l'Union. L'objectif étant de vérifier que les législations parfois anti-concurrentielles de certains pays comme la France existent pour d'autres raisons que la protection d'importantes ressources financières pour l'Etat. C'est donc plutôt une bonne nouvelle pour Unibet?

C.D : Oui c’est une bonne nouvelle en effet qui annonce à terme, nous l’espérons, la levée des monopoles d’état, dans l’intérêt des consommateurs.


O.D : Un petit mot sur l'avenir d'Unibet. Depuis quelques jours, il est possible de parier sur Unibet de son téléphone portable. Quels sont les prochains grands projets du Groupe?

C.D : L’avenir d’Unibet s’annonce radieux. Nous travaillons dur pour améliorer sans cesse notre offre et nos services. Nous préparons la coupe du monde qui sera l’occasion de projets et d’actions dont je ne peux parler pour l’instant.

Nous avons également de grands projets en préparation mais je ne peux rien vous dire pour l’instant.

O.D : Un grand merci Christophe Dhaine d’avoir joué le jeu et de m’avoir accordé un petit peu de votre temps. Bonne route à Unibet !

Acteur du Web, professionnel ou simple passionné. Un sujet, un débat, une envie de communiquer sur un sujet en particulier, n'hésitez pas à me contacter afin de réaliser à une interview.

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lundi, mai 15, 2006

Bon départ de l'e-commerce

L’e-commerce français a réalisé un très bon départ pour l’année 2006. Que l’on fasse plutôt confiance à l’Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne) ou à la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), les chiffres diffèrent mais la tendance est la même. Ainsi, pour l’Acsel, l’e-commerce en France a progressé de 37% entre le premier trimestre 2006 et le premier trimestre 2005. Selon la Fevad sur la même période, la progression atteint même les 43%. Le célèbre iCE de la Fevad (Indice du Commerce électronique), composé des 32 e-commerçants les plus représentatifs de l’hexagone puisque pesant pour 50% du chiffre d’affaires du commerce électronique français, nous offre également une belle évolution : croissance de 32% entre les premiers trimestres de 2005 et 2006 mais surtout 8% entre ces trois premiers mois de 2006 et le dernier trimestre 2005.

Outre la présence habituelle de l’e-tourisme et du secteur de l’high-tech dans les meilleurs pourcentages de croissance, il est intéressant de voir que le B2B (Business to Business ou Commerce Inter-entreprises) pointe enfin le bout de son nez. Avec 44% de progression en un an, on peut enfin prévoir l’envol d’un secteur qui a mis beaucoup de temps à s’adapter à l’outil Internet. Même si Marc Lolivier (délégué général de la Fevad) rappelait en décembre dernier à Marketing-Direct que les chiffres étaient assez largement faussés, beaucoup d’entreprises utilisant en effet les sites B2C (Business to consumer c'est-à-dire s’adressant aux particuliers) pour effectuer leurs achats, il n’oublie pas de souligner le retard flagrant de la France dans ce domaine sur son voisin Outre-Atlantique : « Le potentiel est extrêmement important. Aux Etats-Unis, les sites B to B figurent parmi les premiers sites marchands ». Les chiffres des derniers mois semblent en tout cas signifier un véritable réveil du B2B national sur Internet et non un simple sur-saut temporaire.

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mardi, avril 11, 2006

Le match Netflix – Blockbuster sur fond de VOD

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On en parle peu en France mais un procès met actuellement aux prises deux géants de l’Internet aux Etats-Unis. Netflix, le leader de la location de DVD par Internet reproche en effet à son challenger Blockbuster d’avoir utilisé deux brevets propres à Netflix. L’un de ces deux brevets a justement fait tout le succès de Netflix, permettre aux clients de conserver les DVD le temps qu’ils le souhaitent et ce sans aucune taxe de retard. Alors que Netflix réclame purement et simplement l’arrêt de l’activité de Blockbuster, ce dernier parle de « réclamation anti-concurrentielle ». Une affaire qui fait grand bruit de l’autre côté de l’Atlantique, Netflix pouvant revendiquer 4 millions de clients contre 1,2 millions pour Blockbuster. Notons que dans le même temps, même si le marché n’est pas aussi évolué en France qu’aux USA, Glowria, le leader français et européen de la location de DVD par Internet, ne cesse de progresser. La société française vient en effet de réaliser une levée de fonds aux alentours de 4 millions d’euros ainsi que l’acquisition dans la foulée de Dividi, la société allemande de vidéo à la demande, 3ème de son secteur de l’autre côté du Rhin.

Un développement logique pour Glowria, soucieux de se positionner au plus vite sur le marché en pleine évolution de la VOD ( Vidéo On Demand). Le concurrent le plus féroce pour la location de DVD par Internet, c’est bien évidemment la vidéo à la demande et sa croissance exponentielle. Si la France a connu quelques retards au démarrage face à ses voisins européens (l’Italie ayant été le précurseur européen en matière de VOD avec l’acteur Fastweb), la progression est importante et l’écart avec les autres pays est désormais comblé. Des acteurs importants (TF1 avec TF1vision, Canal+ avec CanalPlay ou encore TPS…) ont permis à la France de promettre un très bel avenir à la VOD du fait de leur positionnement favorable dans les négociations auprès des majors de l’industrie cinématographique. Un avenir radieux confirmé par une étude présentée par le Centre national de la cinématographie (CNC) où l’envol de la Video On Demand est prévu pour 2006 sur base de développement du haut débit et d’abaissement des prix de visionnage ( de 1 à 5 euros actuellement ).

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lundi, avril 03, 2006

Le e-commerce en mutation

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Si les chiffres du e-commerce français en 2005 sont connus depuis quelques semaines, l’étude annuelle du Benchmark Group sur le e-commerce dans l’hexagone et les comportements d’achats n’en reste pas moins intéressante. Interrogeant 55 des cyber-marchands français les plus actifs sur la toile et plus de 3000 acheteurs en ligne, le Benchmark Group fait plusieurs constats à commencer par la barre des 7 milliards d’euros atteinte en volume d’affaires par le e-commerce français. La progression générale du commerce en ligne français entre 2004 et 2005 est de 44% mais varie bien sur selon les secteurs. Il est intéressant de voir que pour des secteurs « références » en commerce électronique comme la vente de produits High-tech ou les produits culturels (CD, livres, DVD…), la progression ne dépasse pas les 40%. Un ralentissement qui n’a rien d’inquiétant et qui s’explique très simplement par le fait que ces secteurs aient été précurseurs en terme de réussite e-commerce, ils ont connu de fortes croissances lors des deux dernières années et sont actuellement plus en période de stabilisation. Ce sont donc logiquement plutôt les secteurs moins présents sur Internet qui affolent les pourcentages de croissance. C’est le cas par exemple des ventes privées, des objets de décoration ou des cosmétiques.

Si le commerce électronique se porte aussi bien en France et maintient des taux de croissance aussi élevés, c’est que les e-commerçants ont su convaincre les plus réticents de la totale sécurité des paiements en ligne. Aujourd’hui, le traditionnel frein à l’achat que constituait la peur du paiement sur Internet est en train de disparaître. Côté entreprises, il devient de plus en plus abordable de proposer une boutique en ligne avec paiements sécurisés. Le e-commerce et ses acteurs voient en tout cas l’avenir d’un bon œil, les jeunes (18 – 24ans), grands consommateurs du Web et acheteurs en ligne confirmés grandissent…en même temps que leur pouvoir d’achat.

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vendredi, mars 10, 2006

L'e-Modèle Britannique

Les britanniques ont adopté Internet dans leur vie de tous les jours. Concrètement (et surtout économiquement), cela se répercute sur les chiffres du commerce en ligne. En 2005, l'e-commerce anglais s’est élevé à 12 milliards d’euros. Une augmentation de 30% en un an qui met ainsi la pression sur le commerce en magasin qui s’est élevé au cours de la même année à 13,7 milliards d’euros. La vente en magasin menaçée ? N’exagérons pas mais les chiffres provenant de la Grande-Bretagne sont tout de même éloquents. Sur la semaine précédant Noël, les téléchargements de singles en version électronique ont ainsi dépassé les singles classiques (312 000 téléchargements contre 282 000 achats d’un single au format CD).

Comment expliquer les chiffres de nos voisins ? Une étude demandée par Google à l’institut TNS (du 7 au 9 février 2006) montre que les britanniques passeraient plus de temps devant leur ordinateur à surfer sur Internet que devant leur télévision (2h44 pour Internet contre 2h28 pour la télévision). Parmi les personnes intérrogées, ce sont particulièrement les 16-24 ans qui augmentent les chiffres du temps passé sur Internet. Suite à cette étude, il est possible de dessiner un profil type de l’internaute britannique passant le plus de temps sur Internet par jour. Celui-ci serait un homme, habitant Londres ou l’Ecosse, particulièrement tourné vers le commerce électronique (l’internaute britannique dépenserait par an sur Internet 446 livres soit 650 euros) et bénéficiant d’une connexion haut débit. Car si les britanniques sont aussi portés vers l’Internet, les structures y sont pour beaucoup. Ainsi, l’Ofcom (le régulateur britannique des télécommunications) affirmait il y a quelques jours que le Royaume-Uni avait dépassé les 10 millions de connexions haut-débit.

L’e-commerce grand public français n’est néanmoins pas à montrer du doigt. C’est l’e-commerce B2B (pour Business to Business ou encore e-commerce inter-entreprises) qui semble en retard vis-à-vis des autres nations. La Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance) a ainsi publié «Le commerce électronique inter-entreprises : un enjeu majeur pour l'économie française» dans lequel les recommandations aux entreprises mais aussi aux pouvoirs publics sont nombreuses afin d’accélérer le développement du e-commerce B2B en France. En extrapolant les chiffres de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis à la France, l'e-commerce B2B réprésenterait dans l’hexagone plus de 40 milliards d’euros. Le Livre Blanc de la Fevad.

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jeudi, février 23, 2006

Le Web digne de confiance?

Quelle confiance accordent les français à leurs médias ? Traditionnellement méfiants vis-à-vis de leurs médias, une récente étude du baromètre TNS Sofres démontre que les doutes sont toujours présents, quelque soit le média.

54% des français interrogés déclarent avoir confiance dans l’information délivrée à la radio. La radio, de par l’intimité qui s’en dégage, est donc le média le plus « digne de confiance » selon les français. Sur la deuxième marche du podium, la presse écrite obtient les faveurs de 48% des personnes interrogées. Juste derrière, la télévision, avec ses 44%, complète le podium des médias en qui les français ont le plus confiance.

Si ces chiffres n’ont rien d’étonnant puisqu’ils ne font que confirmer la tendance connue et reconnue en France, il est important de noter que seuls 24% des français interrogés déclarent avoir confiance en l’information émanant de l’Internet. Les virus, le débat sur le peer-to-peer mais surtout une masse très importante d’informations plus ou moins qualifiées poussent l’internaute à avoir beaucoup de recul vis-à-vis de la qualité d’un contenu Web. Si l’Internet permet un accès quasi instantané à la consultation de l’information, il facilite également énormément la publication, ce qui pose un problème de clarté et de qualité de l’information.

Les enjeux de ce débat sont importants. Si le E-commerce en France progresse de manière intéressante, qu’en serait-il si la confiance des français envers le média Internet était supérieure ? Alors que Verdict Research annonce que le E-commerce au Royaume-Uni est devenu quasiment aussi important en terme de chiffre d’affaires que le commerce en magasins (sur l’année 2005 : 12 milliards d’euros pour le commerce en ligne contre 13,7 milliards pour les ventes en magasins), la France semble avoir trouvé le modèle à suivre, d’autant plus que 76% des français interrogés dans l’enquête de la Sofres pensent que l’information a aujourd’hui un intérêt de plus en plus fort (que ce soit dans le processus d’achat ou non). Aux acteurs du Web désormais d’écarter les doutes des internautes, la croissance passe par la confiance.

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mercredi, février 08, 2006

Le E-commerce confirme, chiffres à l'appui

53% de croissance, 8,7 milliards d’euros, le E-commerce en France peut être satisfait de son exercice 2005. Des chiffres encourageants qui offrent des perspectives intéressantes. Il y a actuellement en France 12,3 millions de cyberacheteurs soit 46,6% des 26,4 millions d’internautes, un pourcentage en nette hausse mais toujours derrière nos voisins allemands (59,6%) ou brittaniques (65,9%). Les fêtes de fin d’année ont une nouvelle fois fait le bonheur des e-commerçants avec 1,7 milliards d’euros dépensés en ligne sur la période novembre-décembre 2005.

Ces chiffres ont pour conséquence directe la forte augmentation de sites E-commerce en France, la Fevad en recense désormais 11 000 dans l’hexagone. Un signe fort qui montre qu’Internet est perçu comme un canal de vente efficace aussi bien en pure player (entreprise dont l’activité ne s’effectue que sur la toile) qu’en complément de magasins physiques. La FNAC ayant par exemple pour objectif affiché de faire de son site Internet son premier magasin en terme de chiffre d’affaires.

Le commerce entre particuliers, boostés par Ebay et PriceMinister, a également le sourire. Le « C2C » (pour consumer to consumer) est utilisé actuellement par 40% des internautes. Les internautes sont de plus en plus nombreux à gagner leur vie grâce au Web et principalement via ce genre de site d’enchères. Il y a actuellement aux Etats-Unis 700 00 personnes qui vivent ou ont un revenu additionnel régulier grâce au C2C. Un business model qui profite des largesses actuelles de la juridiction sur ce point (la Fevad devrait publier d’ici cet été une « Charte de déontologie du commerçant sur Internet » afin de faciliter la distinction entre le vendeur occasionnel et le véritable commerçant) mais qui semble en tout cas générer une imagination sans limites si l’on en croit le classement de L’Intern@ute : les 10 objets fous en vente sur Ebay.

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