Salon e-commerce 2008 : dernière ligne droite
A bientôt sur ce blog pour des notes de fond plus intéressantes.
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C’est une tendance de fond, de plus en plus de sites proposent désormais la confrontation d’acteurs online et offline, particuliers comme professionnels. L’offre est ainsi complète et mieux adaptée à la demande s’il existe un critère géographique. Aux Etats-unis, Krillion (cité dans un article ZDnet sur l’e-commerce local) entend bien révolutionner l'e-commerce local en permettant d'une manière simple (requête double : objet de votre recherche + code postal) de trouver les meilleurs prix à proximité de votre logement. Côté français, les initiatives ne manquent pas. Lokaliz s’appuie sur le formidable potentiel d’Ebay pour géolocaliser les vendeurs du site d’enchères (le fondateur Pascal Levy-Garboua avait d’ailleurs brillamment expliqué sur son blog le potentiel de Lokaliz et de l’e-commerce local en général), Chronodrive remporte un vif succès dans les zones où le site est déployé… Pour ne citer qu’eux et en attendant un Krillion français?
L’e-commerce de proximité semble posséder un réel potentiel. C’est un relais de croissance possible pour l’e-commerce classique. Une manière de convaincre les derniers sceptiques des avantages d’Internet dans un processus d’achat, une combinaison idéale pour profiter au maximum des atouts de l’online et du offline. Autre tendance en action, l’adoption par de nouveaux secteurs du canal Web comme réel outil de promotion et de vente offline (la restauration, l’immobilier…). N’hésitez pas à lire le blog de Régis Dabo dont la ligne éditoriale tourne autour de cette thématique.
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Second compte-rendu de la 3ème convention e-commerce avec une conférence sur les moteurs de recherche interne. Avec la présence de plusieurs acteurs et concurrents du secteur (Sinéqua, Antidot, Exalead et Celebros), le débat n’a pas manqué de piment. Tous sont au moins d’accord sur un point : le moteur de recherche interne est un outil stratégique pour un site e-commerce. Difficile de quantifier l’importance d’un moteur de recherche interne (on peut lire ici et là que 25 à 40% des internautes arrivant sur la page d’accueil d’un site e-commerce utilisent le moteur de recherche, sans toutefois pouvoir se baser sur des chiffres très précis, souvent confidentiels) mais il est de notoriété publique désormais qu’il facilite la mise en avant du catalogue produit et aide l’internaute à trouver ce qu’il recherche et qu’il est donc succeptible d’acheter.
Intervenant pour vanter les mérites de la solution de Sinéqua, Frederic Chauvat de Cdiscount nous a parlé du changement radical de stratégie de l’enseigne au sujet du moteur de recherche interne. Autrefois caché pour préserver « le joyeux bordel organisé » si spécifique de Cdiscount, le moteur de recherche interne a fait l’objet de plusieurs tests de mise en avant par la société. Ceci avant de l’adopter définitivement suite à des résultats satisfaisants (le moteur de recherche est désormais bien en vue sur la homepage de Cdiscount, répondant à environ 150 000 requêtes par jour). Frédéric Chauvat a pris le temps de revenir sur les différentes étapes de la mise en place d’un moteur de recherche interne :
1) Définir le porteur du projet : idéalement le marketing car les problématiques de la mise en place d’un moteur de recherche concernent d’avantage le marketing que l’informatique.
2) Choix de la solution.
3) Mise en œuvre : ne pas hésiter à se faire accompagner par le prestataire. C’est à cette étape que l’on effectue le choix de l’emplacement, l’indexation, l’intégration et que l’on répond à des questions stratégiques comme le compromis entre la pertinence et le résultat vide…
4) Le suivi : à la fois de l’outil mais aussi des performances comme la transformation (en cas de résultats décevants, il est possible de modifier différents paramètres et d’avancer ainsi de tests en tests).
Car les solutions sont désormais de plus en plus performantes et permettent aux entreprises de bénéficier de nombreux leviers. Dictionnaire de synonymes, indexation de rich media, amélioration du temps de réponse, stratégie d’affichage (souhaitons nous afficher en premier les nouveautés, les pré-commandes…), les fonctionnalités se multiplient sans oublier les possibilités marketing comme le cross et le up-selling (ventes croisées ou supplémentaires) ou encore le référencement (à ce sujet Antidot propose par exemple sur L’internaute la création de liens « top recherches », ces liens sont donc censés répondre aux questions des internautes mais améliorent surtout le référencement du site).
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Olivier Douard : Bonjour Mr Dhaine et merci de répondre à mes questions. Présentez-nous en quelques mots la société Unibet et sa position sur le marché des jeux d'argent en ligne?
Christophe Dhaine : Unibet est l’un des leaders sur le marché de l’e-gaming en Europe. Avec presqu’un million de membres inscrits et un chiffre d’affaire d’environ 400 millions d’euros en 2005, Unibet se place parmi le top 3 des sociétés internet actives sur le marché des jeux d’argent.
La société compte environ 200 employés, répartis sur plusieurs locations en Europe (Londres, Stockholm, Malte & Gand). La société est cotée en bourse depuis environ 2 ans, et est présente sur plus de 20 marchés européens.
En termes de services offerts, Unibet propose des paris sportifs, du poker en réseau, un casino en ligne, d’autres types de jeux (soft games) et des jeux de lotterie électroniques comme le trixx qui est une carte à gratter. Notre ambition est d’étoffer encore notre offre dans les semaines à venir.
O.D : Est-il possible de dessiner un "profil type" de l'internaute client d'Unibet?
C.D : Le profil type varie selon que l’internaute joue principalement au poker, parie ou est actif sur le casino.
Cependant, l’on peut dire que les clients type d’Unibet sont majoritairement des hommes, âgés entre 20 et 50 ans. Toutes les catégories socio professionnelles sont représentées.
O.D : Quelle est votre stratégie de promotion online? Unibet semble privilégier la publicité online classique au référencement naturel ou payant. Quels sont vos principaux apporteurs d'affaires?
C.D : Nous sommes actifs sur la totalité des canaux de marketing online : régies, réseaux, affiliation, liens sponsorisés… Depuis le début de cette année, nous travaillons également à améliorer le référencement naturel du site. Les premiers résultats seront visibles d’ici peu.
Pour ce qui concerne les liens sponsorisés, Google n’accepte plus de campagnes Adwords pour des sites de jeux d’argent depuis plus près de 2 ans mais nous sommes actifs sur Overture et Miva.
O.D : En Janvier dernier, Unibet a racheté Mr Bookmaker afin de former le site leader des jeux d'argent en ligne en Europe. Quelles retombées a eu cette opération pour Unibet en terme d'image et de notoriété?
C.D : L’impact a été positif à tous points de vue. Suite à l’intégration de MrBookmaker, Unibet est devenu leader sur les marchés originels de MrBookmaker qu’étaient la France, les Pays bas et la Belgique.
L’intégration des équipes de chaque société s’est également très bien déroulée.
O.D : Il y a quelques mois, quelques affaires indépendantes d'Unibet ont éclaté en Belgique sur fond de matchs de football truqués. Suite à cela, en février dernier, vous avez déclaré à l'agence Belga que ces affaires avaient eu, contrairement à ce que l'on pouvait penser, des conséquences plutôt bénéfiques pour Unibet avec une hausse sensible des parieurs. En aucun cas les internautes ne semblent avoir assimilés Unibet à ces fraudes. Avez-vous particulièrement communiqué lors de cette période?
C.D : Nous n’avons pas plus communiqué qu’à l’accoutumée. Par contre les médias se sont fortement intéressés à notre activité, notamment en France. Même si la publicité faite à notre activité n’a pas été que positive, elle nous a été paradoxalement très profitable.
Je pense que les internautes sont suffisamment intelligents et informés pour ne pas faire d’amalgame et pour comprendre qu’Unibet est une société dont la réputation et le sérieux ne sauraient être questionnés suite à des événements qui lui sont totalement étrangers et sur lesquels la société n’a pas de prise.
O.D : Depuis avril dernier, la commission européenne lance une enquête sur le marché des paris sportifs dans 7 pays de l'Union. L'objectif étant de vérifier que les législations parfois anti-concurrentielles de certains pays comme la France existent pour d'autres raisons que la protection d'importantes ressources financières pour l'Etat. C'est donc plutôt une bonne nouvelle pour Unibet?
C.D : Oui c’est une bonne nouvelle en effet qui annonce à terme, nous l’espérons, la levée des monopoles d’état, dans l’intérêt des consommateurs.
O.D : Un petit mot sur l'avenir d'Unibet. Depuis quelques jours, il est possible de parier sur Unibet de son téléphone portable. Quels sont les prochains grands projets du Groupe?
C.D : L’avenir d’Unibet s’annonce radieux. Nous travaillons dur pour améliorer sans cesse notre offre et nos services. Nous préparons la coupe du monde qui sera l’occasion de projets et d’actions dont je ne peux parler pour l’instant.
Nous avons également de grands projets en préparation mais je ne peux rien vous dire pour l’instant.
O.D : Un grand merci Christophe Dhaine d’avoir joué le jeu et de m’avoir accordé un petit peu de votre temps. Bonne route à Unibet !
Acteur du Web, professionnel ou simple passionné. Un sujet, un débat, une envie de communiquer sur un sujet en particulier, n'hésitez pas à me contacter afin de réaliser à une interview.Libellés : E-commerce, E-marketing, Interviews
L’e-commerce français a réalisé un très bon départ pour l’année 2006. Que l’on fasse plutôt confiance à l’Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne) ou à la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), les chiffres diffèrent mais la tendance est la même. Ainsi, pour l’Acsel, l’e-commerce en France a progressé de 37% entre le premier trimestre 2006 et le premier trimestre 2005. Selon la Fevad sur la même période, la progression atteint même les 43%. Le célèbre iCE de la Fevad (Indice du Commerce électronique), composé des 32 e-commerçants les plus représentatifs de l’hexagone puisque pesant pour 50% du chiffre d’affaires du commerce électronique français, nous offre également une belle évolution : croissance de 32% entre les premiers trimestres de 2005 et 2006 mais surtout 8% entre ces trois premiers mois de 2006 et le dernier trimestre 2005.
Outre la présence habituelle de l’e-tourisme et du secteur de l’high-tech dans les meilleurs pourcentages de croissance, il est intéressant de voir que le B2B (Business to Business ou Commerce Inter-entreprises) pointe enfin le bout de son nez. Avec 44% de progression en un an, on peut enfin prévoir l’envol d’un secteur qui a mis beaucoup de temps à s’adapter à l’outil Internet. Même si Marc Lolivier (délégué général de la Fevad) rappelait en décembre dernier à Marketing-Direct que les chiffres étaient assez largement faussés, beaucoup d’entreprises utilisant en effet les sites B2C (Business to consumer c'est-à-dire s’adressant aux particuliers) pour effectuer leurs achats, il n’oublie pas de souligner le retard flagrant de la France dans ce domaine sur son voisin Outre-Atlantique : « Le potentiel est extrêmement important. Aux Etats-Unis, les sites B to B figurent parmi les premiers sites marchands ». Les chiffres des derniers mois semblent en tout cas signifier un véritable réveil du B2B national sur Internet et non un simple sur-saut temporaire.
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On en parle peu en France mais un procès met actuellement aux prises deux géants de l’Internet aux Etats-Unis. Netflix, le leader de la location de DVD par Internet reproche en effet à son challenger Blockbuster d’avoir utilisé deux brevets propres à Netflix. L’un de ces deux brevets a justement fait tout le succès de Netflix, permettre aux clients de conserver les DVD le temps qu’ils le souhaitent et ce sans aucune taxe de retard. Alors que Netflix réclame purement et simplement l’arrêt de l’activité de Blockbuster, ce dernier parle de « réclamation anti-concurrentielle ». Une affaire qui fait grand bruit de l’autre côté de l’Atlantique, Netflix pouvant revendiquer 4 millions de clients contre 1,2 millions pour Blockbuster. Notons que dans le même temps, même si le marché n’est pas aussi évolué en France qu’aux USA, Glowria, le leader français et européen de la location de DVD par Internet, ne cesse de progresser. La société française vient en effet de réaliser une levée de fonds aux alentours de 4 millions d’euros ainsi que l’acquisition dans la foulée de Dividi, la société allemande de vidéo à la demande, 3ème de son secteur de l’autre côté du Rhin.
Un développement logique pour Glowria, soucieux de se positionner au plus vite sur le marché en pleine évolution de la VOD ( Vidéo On Demand). Le concurrent le plus féroce pour la location de DVD par Internet, c’est bien évidemment la vidéo à la demande et sa croissance exponentielle. Si la France a connu quelques retards au démarrage face à ses voisins européens (l’Italie ayant été le précurseur européen en matière de VOD avec l’acteur Fastweb), la progression est importante et l’écart avec les autres pays est désormais comblé. Des acteurs importants (TF1 avec TF1vision, Canal+ avec CanalPlay ou encore TPS…) ont permis à la France de promettre un très bel avenir à la VOD du fait de leur positionnement favorable dans les négociations auprès des majors de l’industrie cinématographique. Un avenir radieux confirmé par une étude présentée par le Centre national de la cinématographie (CNC) où l’envol de la Video On Demand est prévu pour 2006 sur base de développement du haut débit et d’abaissement des prix de visionnage ( de 1 à 5 euros actuellement ).
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Si les chiffres du e-commerce français en 2005 sont connus depuis quelques semaines, l’étude annuelle du Benchmark Group sur le e-commerce dans l’hexagone et les comportements d’achats n’en reste pas moins intéressante. Interrogeant 55 des cyber-marchands français les plus actifs sur la toile et plus de 3000 acheteurs en ligne, le Benchmark Group fait plusieurs constats à commencer par la barre des 7 milliards d’euros atteinte en volume d’affaires par le e-commerce français. La progression générale du commerce en ligne français entre 2004 et 2005 est de 44% mais varie bien sur selon les secteurs. Il est intéressant de voir que pour des secteurs « références » en commerce électronique comme la vente de produits High-tech ou les produits culturels (CD, livres, DVD…), la progression ne dépasse pas les 40%. Un ralentissement qui n’a rien d’inquiétant et qui s’explique très simplement par le fait que ces secteurs aient été précurseurs en terme de réussite e-commerce, ils ont connu de fortes croissances lors des deux dernières années et sont actuellement plus en période de stabilisation. Ce sont donc logiquement plutôt les secteurs moins présents sur Internet qui affolent les pourcentages de croissance. C’est le cas par exemple des ventes privées, des objets de décoration ou des cosmétiques.
Si le commerce électronique se porte aussi bien en France et maintient des taux de croissance aussi élevés, c’est que les e-commerçants ont su convaincre les plus réticents de la totale sécurité des paiements en ligne. Aujourd’hui, le traditionnel frein à l’achat que constituait la peur du paiement sur Internet est en train de disparaître. Côté entreprises, il devient de plus en plus abordable de proposer une boutique en ligne avec paiements sécurisés. Le e-commerce et ses acteurs voient en tout cas l’avenir d’un bon œil, les jeunes (18 – 24ans), grands consommateurs du Web et acheteurs en ligne confirmés grandissent…en même temps que leur pouvoir d’achat.
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Les britanniques ont adopté Internet dans leur vie de tous les jours. Concrètement (et surtout économiquement), cela se répercute sur les chiffres du commerce en ligne. En 2005, l'e-commerce anglais s’est élevé à 12 milliards d’euros. Une augmentation de 30% en un an qui met ainsi la pression sur le commerce en magasin qui s’est élevé au cours de la même année à 13,7 milliards d’euros. La vente en magasin menaçée ? N’exagérons pas mais les chiffres provenant de la Grande-Bretagne sont tout de même éloquents. Sur la semaine précédant Noël, les téléchargements de singles en version électronique ont ainsi dépassé les singles classiques (312 000 téléchargements contre 282 000 achats d’un single au format CD).
Comment expliquer les chiffres de nos voisins ? Une étude demandée par Google à l’institut TNS (du 7 au 9 février 2006) montre que les britanniques passeraient plus de temps devant leur ordinateur à surfer sur Internet que devant leur télévision (2h44 pour Internet contre 2h28 pour la télévision). Parmi les personnes intérrogées, ce sont particulièrement les 16-24 ans qui augmentent les chiffres du temps passé sur Internet. Suite à cette étude, il est possible de dessiner un profil type de l’internaute britannique passant le plus de temps sur Internet par jour. Celui-ci serait un homme, habitant Londres ou l’Ecosse, particulièrement tourné vers le commerce électronique (l’internaute britannique dépenserait par an sur Internet 446 livres soit 650 euros) et bénéficiant d’une connexion haut débit. Car si les britanniques sont aussi portés vers l’Internet, les structures y sont pour beaucoup. Ainsi, l’Ofcom (le régulateur britannique des télécommunications) affirmait il y a quelques jours que le Royaume-Uni avait dépassé les 10 millions de connexions haut-débit.
L’e-commerce grand public français n’est néanmoins pas à montrer du doigt. C’est l’e-commerce B2B (pour Business to Business ou encore e-commerce inter-entreprises) qui semble en retard vis-à-vis des autres nations. La Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance) a ainsi publié «Le commerce électronique inter-entreprises : un enjeu majeur pour l'économie française» dans lequel les recommandations aux entreprises mais aussi aux pouvoirs publics sont nombreuses afin d’accélérer le développement du e-commerce B2B en France. En extrapolant les chiffres de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis à la France, l'e-commerce B2B réprésenterait dans l’hexagone plus de 40 milliards d’euros. Le Livre Blanc de la Fevad.
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Quelle confiance accordent les français à leurs médias ? Traditionnellement méfiants vis-à-vis de leurs médias, une récente étude du baromètre TNS Sofres démontre que les doutes sont toujours présents, quelque soit le média.
54% des français interrogés déclarent avoir confiance dans l’information délivrée à la radio. La radio, de par l’intimité qui s’en dégage, est donc le média le plus « digne de confiance » selon les français. Sur la deuxième marche du podium, la presse écrite obtient les faveurs de 48% des personnes interrogées. Juste derrière, la télévision, avec ses 44%, complète le podium des médias en qui les français ont le plus confiance.
Si ces chiffres n’ont rien d’étonnant puisqu’ils ne font que confirmer la tendance connue et reconnue en France, il est important de noter que seuls 24% des français interrogés déclarent avoir confiance en l’information émanant de l’Internet. Les virus, le débat sur le peer-to-peer mais surtout une masse très importante d’informations plus ou moins qualifiées poussent l’internaute à avoir beaucoup de recul vis-à-vis de la qualité d’un contenu Web. Si l’Internet permet un accès quasi instantané à la consultation de l’information, il facilite également énormément la publication, ce qui pose un problème de clarté et de qualité de l’information.
Les enjeux de ce débat sont importants. Si le E-commerce en France progresse de manière intéressante, qu’en serait-il si la confiance des français envers le média Internet était supérieure ? Alors que Verdict Research annonce que le E-commerce au Royaume-Uni est devenu quasiment aussi important en terme de chiffre d’affaires que le commerce en magasins (sur l’année 2005 : 12 milliards d’euros pour le commerce en ligne contre 13,7 milliards pour les ventes en magasins), la France semble avoir trouvé le modèle à suivre, d’autant plus que 76% des français interrogés dans l’enquête de la Sofres pensent que l’information a aujourd’hui un intérêt de plus en plus fort (que ce soit dans le processus d’achat ou non). Aux acteurs du Web désormais d’écarter les doutes des internautes, la croissance passe par la confiance.
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53% de croissance, 8,7 milliards d’euros, le E-commerce en France peut être satisfait de son exercice 2005. Des chiffres encourageants qui offrent des perspectives intéressantes. Il y a actuellement en France 12,3 millions de cyberacheteurs soit 46,6% des 26,4 millions d’internautes, un pourcentage en nette hausse mais toujours derrière nos voisins allemands (59,6%) ou brittaniques (65,9%). Les fêtes de fin d’année ont une nouvelle fois fait le bonheur des e-commerçants avec 1,7 milliards d’euros dépensés en ligne sur la période novembre-décembre 2005.
Ces chiffres ont pour conséquence directe la forte augmentation de sites E-commerce en France, la Fevad en recense désormais 11 000 dans l’hexagone. Un signe fort qui montre qu’Internet est perçu comme un canal de vente efficace aussi bien en pure player (entreprise dont l’activité ne s’effectue que sur la toile) qu’en complément de magasins physiques. La FNAC ayant par exemple pour objectif affiché de faire de son site Internet son premier magasin en terme de chiffre d’affaires.
Le commerce entre particuliers, boostés par Ebay et PriceMinister, a également le sourire. Le « C2C » (pour consumer to consumer) est utilisé actuellement par 40% des internautes. Les internautes sont de plus en plus nombreux à gagner leur vie grâce au Web et principalement via ce genre de site d’enchères. Il y a actuellement aux Etats-Unis 700 00 personnes qui vivent ou ont un revenu additionnel régulier grâce au C2C. Un business model qui profite des largesses actuelles de la juridiction sur ce point (la Fevad devrait publier d’ici cet été une « Charte de déontologie du commerçant sur Internet » afin de faciliter la distinction entre le vendeur occasionnel et le véritable commerçant) mais qui semble en tout cas générer une imagination sans limites si l’on en croit le classement de L’Intern@ute : les 10 objets fous en vente sur Ebay.
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