Blog Webmarketing, E-commerce et Referencement par Olivier Douard

samedi, mai 31, 2008

Advergames: un marché mature?

Les advergames (également appelés Adgames) regroupent l'ensemble des jeux en ligne ayant pour objectif la promotion d'un produit, d'un service ou plus généralement d'une marque. L'advergame appartient bien sur à la grande famille des outils marketing de CRM puisqu'il permet en outre d'obtenir des informations (plus ou moins détaillées) de ses prospects, ou même de ses clients.

Sébastien Coulaud, de l'ESCP-EAP, nous présente le fruit de ses recherches sur le développement des advergames. Après une analyse du marché, Sébastien a souhaité étudier les différences de perception Hommes/Femmes des advergames. Son étude est disponible.

Sans surprise, les différences de perception de la publicité en général et des advergames en particuliers sont grandes. Si les hommes semblent d'avantage apprécier les advergames, ils sont moins sensibles à la présence de la marque et y voient une gêne à leur amusement. Il est également possible d'affirmer qu'hommes et femmes n'ont pas les mêmes préférences en matières d'advergames. Les femmes privilégiant les jeux de réflexion aux jeux d'action/de compétition. Une étude pleine d'enseignements, que ce soit dans les modalités de placement d'une marque ou le ciblage publicitaire. Merci Sébastien!

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vendredi, juin 01, 2007

Ergonomie : la prise de conscience

Revenons brièvement sur l’excellent dossier du Journal du Net au sujet des évolutions à prévoir en matière d’e-commerce au cours de l’année 2007. Grâce aux chiffres du Benchmark Group, il est possible de dessiner quelques grandes tendances de l’e-commerce actuel.

L’heure est à l’ergonomie qui creuse l’écart face aux autres préoccupations traditionnelles des acteurs de l’e-commerce. En d’autres termes, place à l’amélioration du taux de transformation. Ayant sauté le pas du Web et s’étant désormais confortement installés dans la logique du canal, les e-marchands cherchent désormais à optimiser leur interface pour faciliter la transformation de leurs visiteurs.

L’ergonomie, c’est avant tout un terme très large. La Société d’Ergonomie de Langue Française propose une définition claire et adaptable aux problématiques du commerce électronique. L’ergonomie, c’est ainsi contribuer « à la conception et à l’évaluation des tâches, du travail, des produits, des environnements et des systèmes en vue de les rendre compatibles avec les besoins, les compétences et les limites des personnes ». Adaptée à un site e-commerce, l’ergonomie prend donc la forme de l’ensemble des services de navigation, de merchandising, de connaissances produits et plus généralement de qualité d’informations.

L’ergonomie s’impose donc depuis deux ans dans les mœurs de l’e-commerce au point d’en devenir l’un des facteurs les plus stratégiques. Jugé d’importance secondaire lors des premières années d’or du commerce en ligne, les e-marchands ont pris conscience de l’enjeu d’avoir un site ergonomique face à des internautes/clients de plus en plus exigeants car de plus en plus connaisseurs en matière d’achats online.

Autre fait intéressant de ce graphique, l'apparition de la fidélisation au coeur des "chantiers" prioritaires des sites e-commerce. La fidélisation probable candidate au podium dans les années à venir, suite logique d'une stabilisation des efforts budgétaires en matière de prospection Web.

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dimanche, janvier 07, 2007

E-commerce : Bilan 2006

ecommerce bilan croissance 2007
L’achat est désormais la seconde activité en ligne des internautes français. C’est l’enseignement principal du dernier « TNS Sofres Baromètre e-commerce ». Toujours derrière l’incontournable email, Internet serait ainsi le lieu d’achat occasionnel ou régulier d’un français sur 3 au premier semestre 2006 selon TNS Sofres. En tête d’affiche : les billets de train et d’avion, l’informatique, le développement photo…

La Fevad de son côté publie les chiffres de l’e-commerce français pour les mois de novembre et décembre 2006 : 2 milliards d’euros (contre 1,7 en 2005). C’est le secteur de l’high-tech qui connaît la plus forte croissance avec + 43% en un an. Une croissance qui s’éternise donc pour l’un des premiers secteurs à s’être implanté sur le Web.

58% des 25 – 34 ans achètent sur Internet en France, c’est de loin la tranche d’âge la plus tournée vers l’e-commerce. S’en suivent les 18 – 25 ans (47%) puis les 35 – 49 ans (34%). Les 60 ans et plus achètent peu sur le Web mais sont de plus en plus connectés (21% en 2006 contre 13 en 2005) ce qui tend à confirmer un web multi-générationnel et un e-commerce de plus en plus tourné vers les séniors. Les voyages-loisirs progressent eux de 28% et l’e-commerce inter-entreprises (B2B) croît de 29%. Fait intéressant, le nombre de commandes augmentant plus vite que le chiffre d’affaires, le panier moyen connaît une faible baisse, passant de 88 à 85 euros entre le 1er et le 3ème semestre 2006.

Du côté de nos voisins européens, les allemands (qui viennent de se désengager de manière officielle de Quaero, projet de moteur de recherche devenant donc 100% français), par l’intermédiaire de la chancelière Angela Merkel, ont promis un investissement supérieur à 1 milliard d’euros sur les 3 prochaines années pour populariser Internet dans le pays. Il y aurait en effet 23 millions d’allemands ne surfant jamais sur Internet et le haut débit est clairement en retard par rapport à la moyenne européenne. Pas l’idéal pour accompagner la forte croissance générale de l’e-commerce dans le pays où 58% des internautes sont des cyberacheteurs. Les suédois continuent d’être les champions européens de l’e-commerce avec plus de 7 suédois sur 10 achetant sur Internet (74%). L’Espagne reste en queue de peloton avec un faible 35%.

Enfin, du côté des Etats-Unis, une étude ComScore révèle que l’e-commerce américain a représenté 102 milliards de dollars (+24% par rapport à 2005) sur l’année 2006 et que la journée la plus fructueuse pour les commerçants en ligne est le 13 décembre avec 667 millions de dollars sur cette seule journée.

Je profite de cette note pour vous souhaiter une excellente année 2007, tous mes vœux de bonheur et que vos projets, personnels comme professionnels, se réalisent. BONNE ANNEE 2007 ! ;-)

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lundi, mai 15, 2006

Bon départ de l'e-commerce

L’e-commerce français a réalisé un très bon départ pour l’année 2006. Que l’on fasse plutôt confiance à l’Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne) ou à la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance), les chiffres diffèrent mais la tendance est la même. Ainsi, pour l’Acsel, l’e-commerce en France a progressé de 37% entre le premier trimestre 2006 et le premier trimestre 2005. Selon la Fevad sur la même période, la progression atteint même les 43%. Le célèbre iCE de la Fevad (Indice du Commerce électronique), composé des 32 e-commerçants les plus représentatifs de l’hexagone puisque pesant pour 50% du chiffre d’affaires du commerce électronique français, nous offre également une belle évolution : croissance de 32% entre les premiers trimestres de 2005 et 2006 mais surtout 8% entre ces trois premiers mois de 2006 et le dernier trimestre 2005.

Outre la présence habituelle de l’e-tourisme et du secteur de l’high-tech dans les meilleurs pourcentages de croissance, il est intéressant de voir que le B2B (Business to Business ou Commerce Inter-entreprises) pointe enfin le bout de son nez. Avec 44% de progression en un an, on peut enfin prévoir l’envol d’un secteur qui a mis beaucoup de temps à s’adapter à l’outil Internet. Même si Marc Lolivier (délégué général de la Fevad) rappelait en décembre dernier à Marketing-Direct que les chiffres étaient assez largement faussés, beaucoup d’entreprises utilisant en effet les sites B2C (Business to consumer c'est-à-dire s’adressant aux particuliers) pour effectuer leurs achats, il n’oublie pas de souligner le retard flagrant de la France dans ce domaine sur son voisin Outre-Atlantique : « Le potentiel est extrêmement important. Aux Etats-Unis, les sites B to B figurent parmi les premiers sites marchands ». Les chiffres des derniers mois semblent en tout cas signifier un véritable réveil du B2B national sur Internet et non un simple sur-saut temporaire.

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lundi, avril 03, 2006

Le e-commerce en mutation

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Si les chiffres du e-commerce français en 2005 sont connus depuis quelques semaines, l’étude annuelle du Benchmark Group sur le e-commerce dans l’hexagone et les comportements d’achats n’en reste pas moins intéressante. Interrogeant 55 des cyber-marchands français les plus actifs sur la toile et plus de 3000 acheteurs en ligne, le Benchmark Group fait plusieurs constats à commencer par la barre des 7 milliards d’euros atteinte en volume d’affaires par le e-commerce français. La progression générale du commerce en ligne français entre 2004 et 2005 est de 44% mais varie bien sur selon les secteurs. Il est intéressant de voir que pour des secteurs « références » en commerce électronique comme la vente de produits High-tech ou les produits culturels (CD, livres, DVD…), la progression ne dépasse pas les 40%. Un ralentissement qui n’a rien d’inquiétant et qui s’explique très simplement par le fait que ces secteurs aient été précurseurs en terme de réussite e-commerce, ils ont connu de fortes croissances lors des deux dernières années et sont actuellement plus en période de stabilisation. Ce sont donc logiquement plutôt les secteurs moins présents sur Internet qui affolent les pourcentages de croissance. C’est le cas par exemple des ventes privées, des objets de décoration ou des cosmétiques.

Si le commerce électronique se porte aussi bien en France et maintient des taux de croissance aussi élevés, c’est que les e-commerçants ont su convaincre les plus réticents de la totale sécurité des paiements en ligne. Aujourd’hui, le traditionnel frein à l’achat que constituait la peur du paiement sur Internet est en train de disparaître. Côté entreprises, il devient de plus en plus abordable de proposer une boutique en ligne avec paiements sécurisés. Le e-commerce et ses acteurs voient en tout cas l’avenir d’un bon œil, les jeunes (18 – 24ans), grands consommateurs du Web et acheteurs en ligne confirmés grandissent…en même temps que leur pouvoir d’achat.

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mardi, mars 28, 2006

La Web-génération impatiente

Insolite ! Une étude menée par easymoney.com met en avant l’impatience des jeunes britanniques de 18 à 29 ans. Pour expliquer ce phénomène, Internet est directement pointé du doigt. Trop habitués à la réactivité offerte par Internet et la rapidité de leur navigation, les jeunes britanniques auraient désormais la hantise des files d’attente. La génération "Won't Wait, Won't Do" ( pour "Je n'attendrai pas, je ne ferai rien" ) comme la nomme l’étude n’accepterait donc plus de perdre son temps. Stelios Haji-Ioannou, propriétaire d'easyMoney.com précise que "cette génération habituée à la vitesse de l'Internet trouve les services offline comme les médecins, dentistes et coiffeurs beaucoup trop lents. L'Internet nous fait gagner plus d'une heure par jour, soit environ quinze jours par an. Habitués à cette rapidité, nous avons perdu notre légendaire patience britannique ; l'image de l'Anglais attendant son tour appartient au passé." Une étude qui peut donc nous amener à sourire mais qui selon easymoney pourrait provoquer des conséquences plus profondes qu’il n’y parait : un tiers de la jeune génération britannique déclare en effet n’avoir pas le temps d’aller au dentiste ou chez le médecin et ceci, même s’ils sont souffrants.

De quoi freiner la volonté des gouvernements de développer l’usage d’Internet au sein des écoles et ainsi alimenter encore plus cette Web-génération ? Surement pas. Pour nous rassurer, gardons en tête les études réalisées l’an passé par XitiMonitor où le cliché de l’accroc d’Internet, asocial et enfermé chez lui, était menaçé par des études montrant notamment la baisse générale du trafic sur Internet les jours de beau temps. Il est en revanche tout à fait correct de parler de changements de comportements grâce/à cause d’Internet. Cette recherche de rapidité en est l’un des principaux facteurs. La maximisation de son temps devient un objectif avoué, aussi bien dans les achats que dans les rencontres ou encore dans ses recherches d’informations. Ces facteurs sont donc à prendre en compte pour les entreprises présentes ou non sur le Web, beaucoup l’ayant déjà assimilé, la majorité des « Best pratices » du Web s’appuit déjà clairement sur ce phénomène.

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jeudi, février 23, 2006

Le Web digne de confiance?

Quelle confiance accordent les français à leurs médias ? Traditionnellement méfiants vis-à-vis de leurs médias, une récente étude du baromètre TNS Sofres démontre que les doutes sont toujours présents, quelque soit le média.

54% des français interrogés déclarent avoir confiance dans l’information délivrée à la radio. La radio, de par l’intimité qui s’en dégage, est donc le média le plus « digne de confiance » selon les français. Sur la deuxième marche du podium, la presse écrite obtient les faveurs de 48% des personnes interrogées. Juste derrière, la télévision, avec ses 44%, complète le podium des médias en qui les français ont le plus confiance.

Si ces chiffres n’ont rien d’étonnant puisqu’ils ne font que confirmer la tendance connue et reconnue en France, il est important de noter que seuls 24% des français interrogés déclarent avoir confiance en l’information émanant de l’Internet. Les virus, le débat sur le peer-to-peer mais surtout une masse très importante d’informations plus ou moins qualifiées poussent l’internaute à avoir beaucoup de recul vis-à-vis de la qualité d’un contenu Web. Si l’Internet permet un accès quasi instantané à la consultation de l’information, il facilite également énormément la publication, ce qui pose un problème de clarté et de qualité de l’information.

Les enjeux de ce débat sont importants. Si le E-commerce en France progresse de manière intéressante, qu’en serait-il si la confiance des français envers le média Internet était supérieure ? Alors que Verdict Research annonce que le E-commerce au Royaume-Uni est devenu quasiment aussi important en terme de chiffre d’affaires que le commerce en magasins (sur l’année 2005 : 12 milliards d’euros pour le commerce en ligne contre 13,7 milliards pour les ventes en magasins), la France semble avoir trouvé le modèle à suivre, d’autant plus que 76% des français interrogés dans l’enquête de la Sofres pensent que l’information a aujourd’hui un intérêt de plus en plus fort (que ce soit dans le processus d’achat ou non). Aux acteurs du Web désormais d’écarter les doutes des internautes, la croissance passe par la confiance.

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dimanche, février 12, 2006

Le blog : un média de masse

Technorati, le moteur de recherche de blogs annonce qu’il existe aujourd’hui 27 millions de blogs dans le monde. En 6 mois, la taille de la « blogosphère » a connu une croissance de 100% au rythme d’un blog créé par seconde. Même si la moitié des bloggers abandonnent leur journal Web après 3 mois, le flux d’informations est énorme.

Le blog se popularise, les hommes politiques de droite comme de gauche s’approprient petit à petit l’outil de communication sur Internet par excellence. Blogpulse, graphique représentant les sujets traités sur les blogs du monde entier et actualisé en temps réèl, montre la diversification des thèmes (les commentaires d’actualité dominent tout même largement, comme c’est le cas sur ce blog). La blogosphère est devenu un véritable indice de raisonnance pour l’actualité, un article entier du Figaro tente par exemple de juger l’intensité de réaction des internautes sur le thème du CPE (Contrat Nouvelle Embaûche) utilisant comme argument principal le nombre de créations de blogs sur le sujet, avant même le nombre de fois que la requête ait été tapée sur les moteurs de recherche.

Les journaux traditionnels tentent de s’adapter à ce nouvel outil, Le Monde propose par exemple de créer son propre blog, d’autres quotidiens comme Ouest France se prennent au jeu et proposent ainsi à leurs lecteurs de poursuivre la discussion bien plus loin que la simple lecture papier en participant au Blog de la rédaction.

Si le blog a un défaut, c’est bien son manque de clarté. Aujourd’hui aucun outil n’est capable de nous préciser la qualité de l’information écrite sur chaque blog, celui-ci pouvant être détourné au simple rang de colporteur de rumeurs voire de diffamations. Le moteur de recherche de blogs de Google et surtout Technorati le concurrent appartenant à Yahoo sont des avançées timides qui apellent à plus d’organisation et de catégorisation de l’information.

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mercredi, février 08, 2006

Le E-commerce confirme, chiffres à l'appui

53% de croissance, 8,7 milliards d’euros, le E-commerce en France peut être satisfait de son exercice 2005. Des chiffres encourageants qui offrent des perspectives intéressantes. Il y a actuellement en France 12,3 millions de cyberacheteurs soit 46,6% des 26,4 millions d’internautes, un pourcentage en nette hausse mais toujours derrière nos voisins allemands (59,6%) ou brittaniques (65,9%). Les fêtes de fin d’année ont une nouvelle fois fait le bonheur des e-commerçants avec 1,7 milliards d’euros dépensés en ligne sur la période novembre-décembre 2005.

Ces chiffres ont pour conséquence directe la forte augmentation de sites E-commerce en France, la Fevad en recense désormais 11 000 dans l’hexagone. Un signe fort qui montre qu’Internet est perçu comme un canal de vente efficace aussi bien en pure player (entreprise dont l’activité ne s’effectue que sur la toile) qu’en complément de magasins physiques. La FNAC ayant par exemple pour objectif affiché de faire de son site Internet son premier magasin en terme de chiffre d’affaires.

Le commerce entre particuliers, boostés par Ebay et PriceMinister, a également le sourire. Le « C2C » (pour consumer to consumer) est utilisé actuellement par 40% des internautes. Les internautes sont de plus en plus nombreux à gagner leur vie grâce au Web et principalement via ce genre de site d’enchères. Il y a actuellement aux Etats-Unis 700 00 personnes qui vivent ou ont un revenu additionnel régulier grâce au C2C. Un business model qui profite des largesses actuelles de la juridiction sur ce point (la Fevad devrait publier d’ici cet été une « Charte de déontologie du commerçant sur Internet » afin de faciliter la distinction entre le vendeur occasionnel et le véritable commerçant) mais qui semble en tout cas générer une imagination sans limites si l’on en croit le classement de L’Intern@ute : les 10 objets fous en vente sur Ebay.

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