Blog Webmarketing, E-commerce et Referencement par Olivier Douard

dimanche, avril 13, 2008

Solutions E-commerce: Comparatif


Plusieurs lecteurs de ce blog sont entrés en contact avec moi ces derniers mois afin de discuter des différentes solutions e-commerce, de leurs avantages respectifs, de leurs tarifs... Grégory, du blog Wizishop, nous propose une réponse très détaillée avec ce comparatif de 24 plateformes e-commerce! LeMondeInformatique nous proposait en 2006 une étude de 11 solutions mais le comparatif de Grégory est bien plus fourni avec notamment de nombreuses interviews. Merci donc à Grégory pour ce travail de fourmi et bonne lecture à tous!

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mercredi, février 20, 2008

Interview Eric Niakissa (Odimat)


J’ai rencontré Eric Niakissa il y a un petit peu plus d’un an lors d’une table ronde sur le référencement. A l’époque, Eric avait en tête la création de sa propre agence de référencement: Odimat. Merci à Eric d’avoir accepté de nous faire un petit bilan à N+1.

Olivier Douard : Avec de nombreux acteurs, le marché des référenceurs est-il arrivé à maturité? Comment un nouvel acteur peut-il se différencier?

Eric Niakissa : Premièrement, il faut se rendre compte que le marché est plus que porteur : "La croissance des projets informatiques est de 12% par rapport au 1er trimestre 2006 et de 145% si l'on prend uniquement les projets liés au référencement de sites Internet" (
Source). C’est justement à cause de cela qu’il est de plus en plus difficile de se différencier. Dans leurs modèles économiques, les sociétés de référencement sont des sociétés de service classique où le relationnel a un rôle prédominant. Les nouvelles sociétés de référencement créées récemment ne pourront se développer que par le relationnel. La réussite de la société 1ère position s'est faite en partie en se positionnant sur Altavista avec le mot "référencement". Maintenant, une société qui veut atteindre ce résultat devra patienter de nombreux mois avant que cela soit rentable. Donc elle devra communiquer, online ou offline.

OD : Plus d'un an après la création de ton agence Odimat, quel bilan fais-tu de cette expérience à titre personnel?

EN : J'aurais beaucoup de choses à dire. Tout d’abord, je dois faire la différence entre "Éric le créateur" et "Éric le référenceur". Être chef d'entreprise c'est bien différent que d'optimiser des pages et apporter des recommandations. C'est savoir s'entourer d'associés et de collaborateurs, c'est négocier les prix et les délais de paiements, avoir une vision globale. Mon métier de référenceur ne représente malheureusement qu'une partie de ma vie quotidienne. En même temps, c'est un privilège d'avoir pu participer à des évènements d'une ampleur nationale et animer des conférences : évènements organisés par E-Business.info, salons locaux et le
SES.

OD : Nous avions abordé ce sujet brièvement lors de commentaires sur ce blog : Odimat communique sur une notion de "référencement SEO garanti". N'est-ce pas un terme inadéquat aux problématiques de référencement naturel? Le "Satisfait ou remboursé" a-t-il un sens dans un marché avec une forte évolution (et donc incertitude) sur l'avenir des algorithmes?

EN : Effectivement on est en droit de se poser des questions, plusieurs confrères disent d'ailleurs : "N'allez pas voir une agence qui vous garanti le résultat". Mais la question est de savoir, qu'est-ce que les clients sont prêts à payer, un simple conseil ou une véritable garantie ? Chez Odimat, nous n'avons pas la même cible que les grands acteurs du marché. À part quelques gros clients, nous travaillons essentiellement avec des PME qui sont prêtent à payer, mais pour du résultat, et c'est ce que nous leur offrons ! C'est là notre innovation commerciale. D'un point de vue technique, nous nous devons d'être au courant des dernières nouveautés, c'est le minimum. Pour être en avance sur nos concurrents, nous testons les techniques qui seront utilisées demain. C'est de la R&D, cela prend du temps. Mais il faut préciser que nous garantissons uniquement des mots-clés que nous sommes persuadés de référencer. Par exemple : nous ne garantirons jamais un mot-clé unique aussi générique que "Paris".

OD : Un avis sur la proposition d'OPA de Microsoft sur Yahoo? Quelles en seraient conséquences concrètes sur le marché du SEO et du SEM?

EN: Je pense tout simplement que Microsoft a les moyens de concurrencer techniquement Google, avec ou sans Yahoo. Après le produit n'est pas tout, c'est surtout l'usage des internautes qui changera la donne. Si tel est le cas, c'est le SEM qui subira les conséquences, essentiellement avec une baisse du prix des enchères sur Google vu que la demande sera décroissante.

OD : Merci Eric et très bonne continuation à Odimat !

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mardi, janvier 15, 2008

Burrowing


Tout d’abord, je profite de ce post pour vous souhaiter à tous une excellente année 2008 ! Santé, bonheur et réussite. Pour ma part, l’une des mes résolutions, c’est de remettre à jour ce blog en pause depuis quelques semaines. Je souhaite cette année, en plus des interviews e-marketing, mettre en place une série d’articles définissant certains termes propres à l’e-commerce et à l’Internet en général. Première définition de cette série, le très marketing Burrowing !

Le Burrowing (qui provient du verbe « To Burrow » – « Se terrer ») dans un contexte Web est un terme définissant un mode de vie visant à rester chez soi. Cette évolution est à la base d’un postulat très simple : le lieu de vie d’un individu est devenu le point central de nombreuses activités. Etabli par Faith Popcorn dès les années 70, le concept de Burrowing s’appuie alors sur des évolutions telles que la commande à domicile, le développement du câble…

Aujourd’hui, le Burrowing semble s’appuyer sur le développement des services Web pour passer à l’étape suivante. Martine Janssens-Umflat et Alain Ejzyn dans leur livre « M@rketing » en font l’état des lieux : « Au départ de chez lui, l’homme peut tout à la fois travailler à distance (télétravail), étudier (e-learning), faire ses courses, se divertir… ». Aujourd’hui, Amazon et bien d’autres (citons MyCocooning) assument pleinement l’exploitation de cette évolution majeure de notre société. Comme l’écrit LSA dans son édition du 5 avril 2007, Le burrowing est clairement lié au « Nesting », terme définissant la tendance actuelle à prêter une grande attention à son « Chez soi » (cf la forte croissance du marché de la décoration). Le Burrowing serait donc le fruit de la convergence de deux notions :

- Le souhait d’améliorer son confort personnel et la qualité de son habitat.
- Le développement des technologies de communication et d’achat.

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mardi, octobre 16, 2007

Interview Mikael Bodlore-Penlaez (Point BZH)



Nous en parlions il y a quelques temps, plusieurs associations bretonnes militent pour la création d’une extension Internet liée à la promotion de la culture Bretonne (le .bzh pour « Breizh » qui signifie « Bretagne » en Breton). Merci à Mikael Bodlore-Penlaez – de l’association Point BZH - d’avoir accepté de nous expliquer les dessous d’un tel projet.

Olivier Douard : Quelques mois après la mise en ligne de la pétition pour une extension propre à la région Bretagne, le débat a-t-il avancé? Le mouvement populaire a-t-il répondu à vos attentes?

Mikael Bodlore-Penlaez : La pétition a recueilli plus de 15 000 signatures, ce qui est important pour une pétition sur Internet. Grâce à cette action, la mobilisation a été très forte. Comme nous le souhaitions, les Bretons en premier lieu, se sont investis dans ce projet et ces signatures (dont des artistes et des élus) en sont une preuve. Ce ne sont pas uniquement des personnes sensibles à la culture bretonne qui ont signé mais de nombreux Bretons pensant qu'il est intéressant que l'ont puisse attribuer une extension spécifique à la communauté bretonne. Ensuite les collectivités ont voté des vœux favorables au .bzh dont la région Bretagne qui a pris une grande part dans l'action, en proposant de participer à une partie du financement du dossier. C'est ainsi qu'en conjuguant l'énergie de plusieurs acteurs (Point BZH, Christian Ménard, un député finistérien investi dans ce projet et qui a obtenu des réponses favorables de Nicolas Sarkozy - avant qu'il ne soit Président - et de François Fillon, de Bretagne Prospective, une association bretonne qui porte aujourd'hui le projet et qui réalisera prochainement une étude de faisabilité financée par la région Bretagne) que le .bzh pourra peut-être voir le jour, car le chemin à parcourir est encore long. L'attribution d'une extension Internet ne se fait pas sur un coup de tête mais doit être argumentée, financée et viable économiquement.

OD : Est-il possible d'estimer le coût de création puis de maintien d'une extension telle que le .bzh? De quelle manière Point BZH s'active pour trouver les fonds nécessaires?

MBP : Il est difficile d'évaluer pour le moment le coût total d'une telle opération. On entend selon certaines sources des montants allant de 40 000 à 80 000 € pour déposer le dossier à l'ICANN, voir plus si l’on prend en compte les frais annexes. C'est pour cette raison que la première étape est bien de réaliser une étude de faisabilité qui permettra d'évaluer ces coûts. Car en plus du dépôt du dossier, il s'agit bien d'évaluer la viabilité économique d'une nouvelle extension Internet. Si le .bzh est créé, il faudra que les internautes intéressés l'achètent pour leur site Internet ou l'utilisent pour leur adresse e-mail. Il faudra donc créer ou s'appuyer sur une structure ad hoc pour exploiter l'extension. Cela aura aussi un coût.

OD : Quels sont les points stratégiques étudiés par l'ICANN avant de valider l'activation d'une nouvelle extension?

MBP : L'ICANN s'assure tout particulièrement de la viabilité du projet. De plus ce projet doit répondre à des critères bien spécifiques. Pour le .bzh par exemple, il ne s'agit pas d'une extension pour la Bretagne mais d'une extension pour la communauté bretonne. C'est à dire qu'une personne habitant à l'extérieur de la Bretagne pourra l'acquérir. C'est donc bien une vision ouverte de la Bretagne dont il s'agit... Quand on parle de viabilité, il s'agit de viabilité économique. L'ICANN ne crée pas des extensions pour rien.

OD : Après la Catalogne (heureuse bénéficiaire du .cat depuis cette année), d'autres provinces espagnoles comme la Galice ou le Pays Basque semblent intéressées par la création de leur propre extension. La Bretagne n'a-t-elle pas intérêt à se rapprocher de ces alliés de circonstance? D'autres régions françaises sont-elles susceptibles de faire de telles démarches?

MBP : Les Catalans ont déjà largement aidé les Bretons dans cette démarche. En particulier Amadeu Abril i Abril, ancien directeur de la Fondation .cat qui a tout de suite proposé de nous aiguiller. Lors de la Breizh Touch, événement de promotion de la Bretagne à Paris organisé par la région, Mr Abril i Abril est venu expliquer la manière dont les Catalans ont monté leur opération, qui soit dit en passant a mis plusieurs années à voir le jour. Les Catalans ont créé cette extension pour la promotion de la culture et de la langue catalane et cela fonctionne très bien. De même d'autres communautés souhaitent leur extension, ce qui paraît normal. Les Gallois, les Ecossais, les Galiciens ou les Basques. Bretagne Prospective qui travaille à l'évaluation du projet a déjà assisté à une réunion à Saint-Jacques-de-Compostelle (en Galice) pour échanger sur ce sujet. Il y a un grand intérêt pour les Bretons de jouer collectif dans ce domaine. D'autres communautés culturelles et linguistiques pourraient être tentées par l'expérience. En Occitanie par exemple. Merci et Kenavo Olivier.

OD : Kenavo Mikael !

Et puisque nous sommes dans le sujet, j’en profite pour annoncer que le très efficace service d’email vidéo Mailemotion.tv, vient d’ouvrir sa nouvelle version accessible en 8 langues dont… le Breton. ;-)

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dimanche, octobre 07, 2007

Interview Frédéric Lambert (Acheter-Moins-Cher)


La loyauté des comparateurs de prix sur Internet a été remise en cause il y a quelques mois par une enquête de la DGCCRF qui stigmatisait le manque de transparence de la part de l’ensemble du secteur. Frédéric Lambert, dirigeant d’Acheter-Moins-Cher, nous explique les répercussions de cette enquête sur l’image des comparateurs ainsi que la politique de transparence d’Acheter-Moins-Cher.

Olivier Douard : Frédéric, quelques mois après l'enquête de la DGCCRF, comment se porte le marché des comparateurs de prix?

Frédéric Lambert : Je ne sais pas comment se portent les autres comparateurs de prix. Pour notre part, Acheter moins cher se porte bien, malgré un léger tassement au début du printemps que je ne saurais attribuer plus à cette enquête qu'aux élections présidentielles qui sont traditionnellement une mauvaise période pour le commerce : les consommateurs ont tendance à reporter leurs gros achats d'équipement. Ce que je sais, c'est que cela a été mauvais en terme d'image. Nous avons reçu pas mal de remarques acides ou désobligeantes de nos utilisateurs. De ce fait, il y a bien eu un effet très négatif sur le secteur d'activité. D'un point de vue de notre CA, notre succès ne se dément pas avec cette année une hausse de 44% par rapport) à l'année dernière. Nous clôturons nos comptes fin juin d'une année sur l'autre. Nos revenus étant essentiellement basés sur un pourcentage sur les ventes, les 1 200 000 euros de CA que nous réalisons en 2006/2007 (contre 740 000 pour l'année 2005/2006) représentent les commissions sur toutes les ventes effectuées par notre intermédiaire. Ces commissions montrent que des millions d'utilisateurs ont utilisé notre service, comparé les prix et acheté en réalisant des économies substantielles.

OD : Aux conclusions de l'enquête de la DGCCRF, Acheter-Moins-Cher fut le seul comparateur de prix français à être jugé irréprochable en matière de transparence. En quoi le discours d'Acheter-Moins-Cher se distingue-t-il des autres comparateurs?

FL : Acheter moins cher est un comparateur de prix indépendant et neutre qui relève, classe et compare les prix de vente, du moins cher au plus cher, des produits neufs disponibles à l'achat en ligne chez les marchands fiables et sécurisés du web français. Notre discours est toujours le même depuis 1998 : nous sommes du côté du consommateur, nous apportons un service qui le renforce vis a vis des vendeurs. Nous sommes transparents, nos actes reflètent notre discours. Nous ne dupons pas nos utilisateurs. Je pense que tous les comparateurs ont le même discours, mais que les actes ne suivent pas. L'enquête en est la preuve. Je dois ajouter qu'aujourd'hui le terme comparateur est galvaudé : beaucoup de systèmes se rapprochent plus du guide d'achat ou de simple listings qui n'ont rien a voir avec la comparaison des prix tel que nous la pratiquons.

Acheter moins cher a été "gratuit" pour les boutiques de 1998 à 2000 : après l'éclatement de la bulle Internet, les revenus de la publicité ne permettaient plus de payer les collaborateurs et d'améliorer le système qui demande beaucoup de travail quotidien. Nous sommes alors passés sur un modèle au pourcentage qui n'a rien à voir avec le paiement au clic : une boutique qui ne vend rien ne paye rien. J'ai vu de nombreuses petites boutiques ruinées par des concurrents indélicats "au clic", et cela continu. Notre système permet à ces boutiques d'être présentes et de ne payer qu'au résultat. Je dois ajouter que certaines sociétés sont "au clic" chez nous car elles le veulent. Elles ne veulent pas dévoiler leurs ventes et parfois, pour des vendeurs qui ont de gros paniers d'achat, le clic peut être plus intéressant que le pourcentage. Cela représente en gros 10% de notre CA, 10 % également pour la publicité et 80% pour les revenus au pourcentage sur les ventes.

Nous avons à peu près 100.000 visiteurs jours, soit 3 millions par mois. Il faudrait au minimum 10 fois ce trafic pour avoir les revenus suffisants pour ne vivre que de la publicité style Adsense. Certains nouveaux concurrents disent être gratuits mais c'est simplement du mensonge : ce n'est pas possible pour un vrai comparateur de prix. Il faudrait avoir 100% du marché en France et encore, ce ne serait pas suffisant.

Il faut savoir que la vraie comparaison des prix demande un travail de "matching" qu'il est impossible de faire automatiquement. On peut rapatrier des infos en crawlant les sites mais ce n'est pas suffisant, il faut "matcher", tout le métier ce situe a ce niveau. Nous avons développé un système mixant l'automatisme au travail manuel pour donner la meilleure information à nos utilisateurs et cela marche.

Le fait de faire payer un pourcentage a aussi des effets positifs : nous pouvons faire pression sur les boutiques qui se comportent mal envers les acheteurs. Nous supprimons ou suspendons régulièrement des boutiques indélicates qui pratiquent la cavalerie : vous achetez, vous êtes débités et n'êtes livrés que 6 mois après... C'est inadmissible. Les systèmes gratuits, sans contrôle, se retrouvent avec les spammeurs en tête de liste qui balancent des fausses infos sur le prix pour avoir le trafic. Frooggle aux USA qui est sur un système de Push est confronté à ce type de problème : les premiers prix sont souvent "faux". Il faut constamment être sur ses gardes et ne pas faire confiance aux boutiques ... La limite de l'exhaustivité est là : faut il garder une boutique indélicate ou la supprimer? Faut il montrer les prix du "moins cher" si il y a une chance sur deux pour que l'acheteur ne soit pas livré? Nous estimons que non.

OD : Cette distinction peut-elle devenir un argument commercial fort aux yeux des utilisateurs?

FL : Sur le Net comme ailleurs, une réputation se fait peu à peu et par l'usage. Je pense que nous avons toujours gardé la même politique : nos vrais clients sont nos utilisateurs, ce ne sont pas les boutiques en ligne. Nous souhaitons avoir la confiance de nos utilisateurs. La transparence est, je pense, encore plus nécessaire sur le net que dans les sociétés traditionnelles. L'exemple de Google est frappant : ils font ce qu'ils disent et ne privilégient pas un gros groupe par rapport à des petites boites. Tout le monde est sur un pied d'égalité. C est ce qui me plait depuis le début sur le net.

Merci beaucoup Frédéric!

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mardi, septembre 11, 2007

Salon e-commerce : c'est parti

Mieux vaut tard que jamais, n'oubliez pas de vous inscrire pour le salon e-commerce organisé par ebusiness.info. Le salon débute ce mardi 11 septembre et continue mercredi puis jeudi avec de nombreuses conférences. Au delà de cela, le grand intérêt de cet évènement, c'est la possibilité de rencontrer de nombreux acteurs en un minimum de temps, de comparer certaines solutions, d'en découvrir de nouvelles tout en réalisant de sympathiques rencontres. Inscription gratuite sur le site d'ebusiness.info ou via ce lien d'affiliation: Inscription salon e-commerce septembre 2007. Je ne serais malheureusement pas de la partie, bon salon à tous!

Merci à l'équipe de Sam Gonzales et Tatiana Bernaille pour l'organisation.

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mercredi, août 15, 2007

E-commerce de proximité : Quel potentiel ?


L'e-commerce ne cesse de se développer. Chaque mois de nouveaux services se créent, de nouveaux secteurs sont explorés, de nouveaux métiers naissent et de nouvelles tendances se dessinent. Depuis déjà quelques mois, l'e-commerce s'intéresse de très près à la recherche locale. L'idée est simple : conjuguer les atouts du canal Web au pragmatisme de l'offline. Une complémentarité que l'on observe de plus en plus souvent. Ohmybuzz (dont l’un des créateurs, Thibaud Elzière, avait accepté de répondre à mes questions il y a quelques semaines), lancé en janvier 2007, se propose par exemple d'être le site référence pour réaliser sur un même site des affaires online ou offline. Pour les marchands en ligne, l'intérêt est d'utiliser une mise en avant innovante et à faible coût. Pour les marchands offline, Ohmybuzz offre de nouvelles perspectives de développement sans avoir à investir de lourdes sommes dans le développement d'une présence en ligne. Une visibilité sur la toile qui va totalement à l'encontre des services classiques de mise en avant online comme les comparateurs de prix ou les liens sponsorisés pour lesquels la présence est dépendante de l'enveloppe budgétaire allouée au canal Web.

C’est une tendance de fond, de plus en plus de sites proposent désormais la confrontation d’acteurs online et offline, particuliers comme professionnels. L’offre est ainsi complète et mieux adaptée à la demande s’il existe un critère géographique. Aux Etats-unis, Krillion (cité dans un article ZDnet sur l’e-commerce local) entend bien révolutionner l'e-commerce local en permettant d'une manière simple (requête double : objet de votre recherche + code postal) de trouver les meilleurs prix à proximité de votre logement. Côté français, les initiatives ne manquent pas. Lokaliz s’appuie sur le formidable potentiel d’Ebay pour géolocaliser les vendeurs du site d’enchères (le fondateur Pascal Levy-Garboua avait d’ailleurs brillamment expliqué sur son blog le potentiel de Lokaliz et de l’e-commerce local en général), Chronodrive remporte un vif succès dans les zones où le site est déployé… Pour ne citer qu’eux et en attendant un Krillion français?

L’e-commerce de proximité semble posséder un réel potentiel. C’est un relais de croissance possible pour l’e-commerce classique. Une manière de convaincre les derniers sceptiques des avantages d’Internet dans un processus d’achat, une combinaison idéale pour profiter au maximum des atouts de l’online et du offline. Autre tendance en action, l’adoption par de nouveaux secteurs du canal Web comme réel outil de promotion et de vente offline (la restauration, l’immobilier…). N’hésitez pas à lire le blog de Régis Dabo dont la ligne éditoriale tourne autour de cette thématique.

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lundi, juillet 30, 2007

Interview David Alexandre Berrebi (BestVentes)


Le comparateur BestVentes propose depuis quelques semaines une toute nouvelle version de son site Internet. L’occasion pour moi de poser quelques questions à David Alexandre Berrebi, le fondateur de ce comparateur alternatif et complémentaire des outils classiques de comparaison en ligne.


Olivier Douard : Bonjour David Alexandre, peux-tu nous présenter brièvement le projet BestVentes? Quel est l'objectif de la nouvelle version du site?
David Alexandre Berrebi : BestVentes.com a été créé en février 2006. En fait, nous sommes partis du principe que nous sommes souvent incertains face à un achat et que le choix que des autres consommateurs va logiquement orienter notre comportement d’achat (comme le faisait le Top 50 dans le domaine musical). BestVentes va par conséquent présenter en continu les meilleures ventes qui sont effectuées chez les marchands en ligne via des partenariats spécifiques réalisés avec ces derniers. La nouvelle version en ligne, pas encore tout à fait finalisée, s’est, au-delà du changement graphique, enrichie d’actualités ainsi que de fiches produit bien plus détaillés. D’ici le mois d’août, d’autres fonctionnalités seront présentées.

OD : Quelle est l'importance selon toi du critère "Meilleure vente" dans le choix d'un produit par l'internaute? Juges-tu ce critère pertinent sur tous les secteurs?

DAB : En fait, ce critère varie selon la catégorie du produit. Pour les produits culturels comme les DVD, CD, livres, jeux vidéo mais aussi la billetterie, le consommateur va souvent se contenter uniquement des top ventes et donc des achats effectués par les internautes pour choisir son produit. En revanche, pour la plupart des produits high tech, LCD et photo numérique, il est tout à fait normal que la consultation d’un top vente ne soit pas la seul donne. Le consommateur consulte en général les top ventes seulement après avoir lu des tests pour « conforter » son achat ou vérifier que ce modèle est « d’actualité ».
Une meilleure vente peut également être le reflet d’une bonne affaire. En cette période de soldes, des nombreuses ristournes sur les produits ont permis à certains de figurer dans les premières places des podiums des ventes. BestVentes a donc permis au visiteur de retrouver rapidement des produits à ne pas rater pendant cette période chez plusieurs des marchands référencés.

OD : Techniquement, BestVentes a-t-il l'assurance que le flux XML de chaque e-commerçant correspond bien à son top ventes? Certains marchands refusent-il de transmettre cette information et quel argumentaire leur proposes-tu pour les convaincre de participer?

DAB : Plusieurs marchands souhaitaient nous faire parvenir des flux manuels de façon hebdomadaire réalisés en fonctions de leurs statistiques. Nous avons bien sûr refusé ce genre de données. Seuls les marchands réalisant des top ventes mis à jour de façon automatisée sont intégrés. Nous avons d’ailleurs réalisé un template dont le marchand s’inspire pour créer le flux. Si nous avions proposé pour notre partie « classement » du CPC (ou coût par clic), nous aurions sûrement plus de mal à les convaincre. En revanche, le fait de leur avoir assuré un « zéro risque » en étant rémunéré uniquement sur la vente, les a poussé à franchir les pas d’autant que ce flux XML n’est pas long à réaliser. En outre, nous avions la chance au départ d’avoir des gros marchands partenaires, ce qui a clairement constitué une aide pour en obtenir des nouveaux.

OD : Penses-tu que les outils de comparaison en ligne se résument trop souvent à une stricte comparaison du prix? Quelles grandes tendances futures se dessinent selon toi sur le marché des comparateurs?

DAB : Le marché des comparateurs n’a pas connu de grande révolution depuis son existence. On note cependant depuis plusieurs mois que de nombreux acteurs apportent une nouvelle valeur ajoutée via l’extraction des nouvelles informations telles que les tests des magazines spécialisés ou les avis produits se trouvant chez les marchands en ligne. Les consommateurs sont donc davantage accompagnés dans leur décision d’achat, ce qui est un plus indéniable. Les comparateurs devraient toutefois à mon avis enrichir leur site d’un propre contenu éditorial et surtout totalement objectif.

OD : Merci beaucoup David Alexandre et bonne continuation à ton équipe!

EDIT [16 mars 2007]: En plus de son positionnement en tant que guide d'achat se basant sur les produits les plus vendus en ligne (qui a d'ailleurs été etoffé via l'apparition de nouvelles rubriques et un nouveau partenariat avec un comparateur spécifique au high tech), BestVentes.com est désormais également fournisseur de contenu auprès des agences de presse et des magazines papier et en ligne.

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jeudi, juillet 26, 2007

10 conseils pour...

Puisque la blogosphère apprécie beaucoup en ce moment les accroches type « Les 10 conseils pour… » (moi le premier avec « Les 10 raisons de ne pas choisir cette agence de référencement ») et qu’au-delà de l’aspect attractif de ces titres, ces informations ont le mérite d’être claires et éducatives, je me permets de répertorier dans ce billet quelques collègues spécialistes de leur domaine :

- 5 conseils pour la recherche et l’analyse de mots clés par
Arkantos Consulting
- 10 conseils pour le lancement d’un blog professionnel par
ConseilsMarketing
- Les 15 règles d’or du Pinko marketing par Visionary Marketing
- Les 10 innovations marquantes de l’e-commerce pour la dernière décennie par
Philippe Chouraqui
- 6 conseils pour améliorer le référencement de ses articles par
Henri Labarre

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dimanche, juillet 01, 2007

Les services 2.0 du quotidien

Une petite chaîne fait actuellement le tour de la blogosphère pour faire un point sur les services 2.0 les plus utilisés. Une initiative lançée sur le blog de l'agence de conseil en recrutement Altaide et pour laquelle Sylvain Lambert (de l'excellent blog Webmarketer) m'a transmis le témoin. Passons sur la définition du 2.0 et considérons un "service 2.0" comme facilitant la transmission d'informations, la collaborativité et l'intéractivité au sens (très) large.

Pour travailler :
Google document et tableur - Anciennement Spreedsheets et Writely

Pour m'informer et veiller:
Google News
Technorati
Netvibes
Wikipedia
Wikio

Pour gérer mon réseau :
Linked In
Viadeo
Ziki

Pour communiquer :
Skype
Gtalk intégré à Gmail

Pour bloguer :
Typepad
Blogger
Zoomcloud
Google Analytics

Si j'en crois les nombreuses notés rédigées sur le sujet, certains services reviennent quasi-systématiquement tels que Netvibes, Skype et les deux réseaux LinkedIn et Viadeo.

Je passe le flambeau à Lionel dont le blog My life en 2.0 colle parfaitement au sujet.

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