tag:blogger.com,1999:blog-215008272008-07-20T20:40:22.202+02:00Blog Webmarketing, E-commerce et Referencement par Olivier Douardolivierdouardnoreply@blogger.comBlogger68125tag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-13317803863049977592008-05-31T22:33:00.005+02:002008-05-31T23:03:24.298+02:00Advergames: un marché mature?<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/SEG826PT2MI/AAAAAAAAADM/qgdaLPE1-R0/s1600-h/advergame-marketing-1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206650295749433538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="203" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/SEG826PT2MI/AAAAAAAAADM/qgdaLPE1-R0/s320/advergame-marketing-1.jpg" width="255" border="0" /></a><span style="font-size:85%;">Les advergames (également appelés Adgames) regroupent l'ensemble des jeux en ligne ayant pour objectif la promotion d'un produit, d'un service ou plus généralement d'une marque. L'advergame appartient bien sur à la grande famille des outils marketing de CRM puisqu'il permet en outre d'obtenir des informations (plus ou moins détaillées) de ses prospects, ou même de ses clients. </span><br /><div><span style="font-size:85%;"></span></div><br /><div><span style="font-size:85%;">Sébastien Coulaud, de l'ESCP-EAP, nous présente le fruit de ses recherches sur le développement des advergames. Après une analyse du marché, Sébastien a souhaité étudier les différences de perception Hommes/Femmes des advergames. </span><a href="http://advergames-gender.com/thesis/Advergames_gender_S_COULAUD_2007.pdf"><span style="font-size:85%;">Son étude est disponible</span></a><span style="font-size:85%;">. </span></div><br /><div><span style="font-size:85%;">Sans surprise, les différences de perception de la publicité en général et des advergames en particuliers sont grandes. Si les hommes semblent d'avantage apprécier les advergames, ils sont moins sensibles à la présence de la marque et y voient une gêne à leur amusement. Il est également possible d'affirmer qu'hommes et femmes n'ont pas les mêmes préférences en matières d'advergames. Les femmes privilégiant les jeux de réflexion aux jeux d'action/de compétition. Une étude pleine d'enseignements, que ce soit dans les modalités de placement d'une marque ou le ciblage publicitaire. Merci Sébastien!</span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-53515374850765206932008-04-13T20:27:00.003+02:002008-04-13T20:40:24.605+02:00Solutions E-commerce: Comparatif<a href="http://bp0.blogger.com/_fAl23FFuaxM/SAJTiW3vjYI/AAAAAAAAADE/6vefdlKbvmA/s1600-h/solution-ecommerce.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188801570404273538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_fAl23FFuaxM/SAJTiW3vjYI/AAAAAAAAADE/6vefdlKbvmA/s320/solution-ecommerce.jpg" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;">Plusieurs lecteurs de ce blog sont entrés en contact avec moi ces derniers mois afin de discuter des différentes solutions e-commerce, de leurs avantages respectifs, de leurs tarifs... Grégory, du blog </span><a href="http://www.wizishop.com/"><span style="font-size:85%;">Wizishop</span></a><span style="font-size:85%;">, nous propose une réponse très détaillée avec ce comparatif de </span><a href="http://www.wizishop.com/blog/wp-content/uploads/2008/04/dossier-wizishop-plateforme-ecommerce.pdf"><span style="font-size:85%;">24 plateformes e-commerce</span></a><span style="font-size:85%;">! LeMondeInformatique nous proposait en 2006 une étude de </span><a href="http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/panoramas/lire-onze-solutions-pour-ouvrir-une-boutique-sur-le-web-caracteristiques-detaillees-de-l-offre-22.html"><span style="font-size:85%;">11 solutions</span></a><span style="font-size:85%;"> mais le comparatif de Grégory est bien plus fourni avec notamment de nombreuses interviews. Merci donc à Grégory pour ce travail de fourmi et bonne lecture à tous!</span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-63444800204420237302008-02-20T22:06:00.004+01:002008-02-20T22:16:36.766+01:00Interview Eric Niakissa (Odimat)<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/R7yWhG0n8TI/AAAAAAAAAC8/aoms6lcT5Ck/s1600-h/agence-refencement-garanti.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169171967825670450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/R7yWhG0n8TI/AAAAAAAAAC8/aoms6lcT5Ck/s320/agence-refencement-garanti.JPG" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;">J’ai rencontré Eric Niakissa il y a un petit peu plus d’un an lors d’une </span><a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2006/10/table-ronde-sur-le-referencement.html"><span style="font-size:85%;">table ronde sur le référencement</span></a><span style="font-size:85%;">. A l’époque, Eric avait en tête la création de sa propre </span><a href="http://www.odimat.fr/"><span style="font-size:85%;">agence de référencement</span></a><span style="font-size:85%;">: </span><a href="http://www.odimat.fr/"><span style="font-size:85%;">Odimat</span></a><span style="font-size:85%;">. Merci à Eric d’avoir accepté de nous faire un petit bilan à N+1.<br /><br /></span><span style="font-size:85%;"><strong>Olivier Douard : Avec de nombreux acteurs, le marché des référenceurs est-il arrivé à maturité? Comment un nouvel acteur peut-il se différencier?<br /></strong><br /><strong>Eric Niakissa</strong> : Premièrement, il faut se rendre compte que le marché est plus que porteur : "La croissance des projets informatiques est de 12% par rapport au 1er trimestre 2006 et de 145% si l'on prend uniquement les projets liés au référencement de sites Internet" (</span><a href="http://www.odimat.fr/investir-dans-le,referencement,c-la-mode,en-2007"><span style="font-size:85%;">Source</span></a><span style="font-size:85%;">). C’est justement à cause de cela qu’il est de plus en plus difficile de se différencier. Dans leurs modèles économiques, les sociétés de référencement sont des sociétés de service classique où le relationnel a un rôle prédominant. Les nouvelles sociétés de référencement créées récemment ne pourront se développer que par le relationnel. La réussite de la société 1ère position s'est faite en partie en se positionnant sur Altavista avec le mot "référencement". Maintenant, une société qui veut atteindre ce résultat devra patienter de nombreux mois avant que cela soit rentable. Donc elle devra communiquer, online ou offline.<br /><br /></span><span style="font-size:85%;"><strong>OD : Plus d'un an après la création de ton agence Odimat, quel bilan fais-tu de cette expérience à titre personnel?<br /></strong><br /><strong>EN</strong> : J'aurais beaucoup de choses à dire. Tout d’abord, je dois faire la différence entre "Éric le créateur" et "Éric le référenceur". Être chef d'entreprise c'est bien différent que d'optimiser des pages et apporter des recommandations. C'est savoir s'entourer d'associés et de collaborateurs, c'est négocier les prix et les délais de paiements, avoir une vision globale. Mon métier de référenceur ne représente malheureusement qu'une partie de ma vie quotidienne. En même temps, c'est un privilège d'avoir pu participer à des évènements d'une ampleur nationale et animer des conférences : évènements organisés par E-Business.info, salons locaux et le </span><a href="http://www.searchenginestrategies.com/paris/"><span style="font-size:85%;">SES</span></a><span style="font-size:85%;">.<br /><br /><strong>OD : Nous avions abordé ce sujet brièvement lors de commentaires sur ce blog : Odimat communique sur une notion de "<a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2007/04/10-raisons-de-ne-pas-choisir-une-agence.html">référencement SEO garanti</a>". N'est-ce pas un terme inadéquat aux problématiques de référencement naturel? Le "Satisfait ou remboursé" a-t-il un sens dans un marché avec une forte évolution (et donc incertitude) sur l'avenir des algorithmes?</strong><br /><br /><strong>EN</strong> : Effectivement on est en droit de se poser des questions, plusieurs confrères disent d'ailleurs : "N'allez pas voir une agence qui vous garanti le résultat". Mais la question est de savoir, qu'est-ce que les clients sont prêts à payer, un simple conseil ou une véritable garantie ? Chez Odimat, nous n'avons pas la même cible que les grands acteurs du marché. À part quelques gros clients, nous travaillons essentiellement avec des PME qui sont prêtent à payer, mais pour du résultat, et c'est ce que nous leur offrons ! C'est là notre innovation commerciale. D'un point de vue technique, nous nous devons d'être au courant des dernières nouveautés, c'est le minimum. Pour être en avance sur nos concurrents, nous testons les techniques qui seront utilisées demain. C'est de la R&amp;D, cela prend du temps. Mais il faut préciser que nous garantissons uniquement des mots-clés que nous sommes persuadés de référencer. Par exemple : nous ne garantirons jamais un mot-clé unique aussi générique que "Paris".<br /><br /><strong>OD : Un avis sur la proposition d'OPA de Microsoft sur Yahoo? Quelles en seraient conséquences concrètes sur le marché du SEO et du SEM?</strong><br /><br /><strong>EN</strong>: Je pense tout simplement que Microsoft a les moyens de concurrencer techniquement Google, avec ou sans Yahoo. Après le produit n'est pas tout, c'est surtout l'usage des internautes qui changera la donne. Si tel est le cas, c'est le SEM qui subira les conséquences, essentiellement avec une baisse du prix des enchères sur Google vu que la demande sera décroissante.<br /><br /><strong>OD : Merci Eric et très bonne continuation à Odimat !</strong></span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-24515180173321241922008-01-15T17:41:00.000+01:002008-01-15T22:13:44.911+01:00Burrowing<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/R4zjMsZZSrI/AAAAAAAAAC0/RsjKROWNi6o/s1600-h/popcorn-burrowing.gif"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155745480647985842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/R4zjMsZZSrI/AAAAAAAAAC0/RsjKROWNi6o/s320/popcorn-burrowing.gif" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;">Tout d’abord, je profite de ce post pour vous souhaiter à tous une excellente année 2008 ! Santé, bonheur et réussite. Pour ma part, l’une des mes résolutions, c’est de remettre à jour ce blog en pause depuis quelques semaines. Je souhaite cette année, en plus des <a href="http://olivierdouard.blogspot.com/search/label/Interviews">interviews e-marketing</a>, mettre en place une série d’articles définissant certains termes propres à l’e-commerce et à l’Internet en général. Première définition de cette série, le très marketing <a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2008/01/burrowing.html">Burrowing</a> !</span><span style="font-size:85%;"><br /></div></span><div><br /><span style="font-size:85%;">Le Burrowing (qui provient du verbe « To Burrow » – « Se terrer ») dans un contexte Web est un terme définissant un mode de vie visant à rester chez soi. Cette évolution est à la base d’un postulat très simple : le lieu de vie d’un individu est devenu le point central de nombreuses activités. Etabli par Faith Popcorn dès les </span><a href="http://www.humanite.fr/1993-10-27_Articles_-Du-cocon-au-terrier"><span style="font-size:85%;">années 70</span></a><span style="font-size:85%;">, le concept de Burrowing s’appuie alors sur des évolutions telles que la commande à domicile, le développement du câble…</span></div><div><br /><span style="font-size:85%;">Aujourd’hui, le Burrowing semble s’appuyer sur le développement des services Web pour passer à l’étape suivante. Martine Janssens-Umflat et Alain Ejzyn dans leur livre « M@rketing » en font l’état des lieux : « Au départ de chez lui, l’homme peut tout à la fois travailler à distance (télétravail), étudier (e-learning), faire ses courses, se divertir… ». Aujourd’hui, </span><a href="http://www.emarketing.fr/Breves/ConsultBreve.asp?xtor=RSS-1&amp;ID_Article=22004&amp;Print=1"><span style="font-size:85%;">Amazon</span></a><span style="font-size:85%;"> et bien d’autres (citons </span><a href="http://www.mycocooning.com/boutique/liste_rayons.cfm"><span style="font-size:85%;">MyCocooning</span></a><span style="font-size:85%;">) assument pleinement l’exploitation de cette évolution majeure de notre société. Comme l’écrit LSA dans son édition du 5 avril 2007, Le burrowing est clairement lié au « Nesting », terme définissant la tendance actuelle à prêter une grande attention à son « Chez soi » (cf la forte croissance du marché de la décoration). Le Burrowing serait donc le fruit de la convergence de deux notions :</span></div><div><br /><span style="font-size:85%;">- Le souhait d’améliorer son confort personnel et la qualité de son habitat.<br />- Le développement des technologies de communication et d’achat.</span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-31594542096710131562007-10-16T00:08:00.001+02:002007-10-16T01:37:26.093+02:00Interview Mikael Bodlore-Penlaez (Point BZH)<span style=";font-family:arial;font-size:85%;" ><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RxPrlQBJEnI/AAAAAAAAACs/L_Lp6ha2LxE/s1600-h/extension-bzh-point.JPG"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RxPrlQBJEnI/AAAAAAAAACs/L_Lp6ha2LxE/s200/extension-bzh-point.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121696226437829234" border="0" /></a></span><br /><br /><span style="font-size:85%;">Nous en parlions <a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2006/04/le-bzh-aprs-le-cat.html">il y a quelques temps</a>, plusieurs associations bretonnes militent pour la création d’une extension Internet liée à la promotion de la culture Bretonne (le .bzh pour « Breizh » qui signifie « Bretagne » en Breton). Merci à Mikael Bodlore-Penlaez – de l’association <a href="http://bzh.geobreizh.com/">Point BZH</a> - d’avoir accepté de nous expliquer les dessous d’un tel projet.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Olivier Douard : Quelques mois après la mise en ligne de la pétition pour une extension propre à la région Bretagne, le débat a-t-il avancé? Le mouvement populaire a-t-il répondu à vos attentes?</span><br /><br />Mikael Bodlore-Penlaez : La pétition a recueilli plus de 15 000 signatures, ce qui est important pour une pétition sur Internet. Grâce à cette action, la mobilisation a été très forte. Comme nous le souhaitions, les Bretons en premier lieu, se sont investis dans ce projet et ces signatures (dont des artistes et des élus) en sont une preuve. Ce ne sont pas uniquement des personnes sensibles à la culture bretonne qui ont signé mais de nombreux Bretons pensant qu'il est intéressant que l'ont puisse attribuer une extension spécifique à la communauté bretonne. Ensuite les collectivités ont voté des vœux favorables au .bzh dont la région Bretagne qui a pris une grande part dans l'action, en proposant de participer à une partie du financement du dossier. C'est ainsi qu'en conjuguant l'énergie de plusieurs acteurs (Point BZH, Christian Ménard, un député finistérien investi dans ce projet et qui a obtenu des réponses favorables de Nicolas Sarkozy - avant qu'il ne soit Président - et de François Fillon, de Bretagne Prospective, une association bretonne qui porte aujourd'hui le projet et qui réalisera prochainement une étude de faisabilité financée par la région Bretagne) que le .bzh pourra peut-être voir le jour, car le chemin à parcourir est encore long. L'attribution d'une extension Internet ne se fait pas sur un coup de tête mais doit être argumentée, financée et viable économiquement.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">OD : Est-il possible d'estimer le coût de création puis de maintien d'une extension telle que le .bzh? De quelle manière Point BZH s'active pour trouver les fonds nécessaires?</span><br /><br />MBP : Il est difficile d'évaluer pour le moment le coût total d'une telle opération. On entend selon certaines sources des montants allant de 40 000 à 80 000 € pour déposer le dossier à l'ICANN, voir plus si l’on prend en compte les frais annexes. C'est pour cette raison que la première étape est bien de réaliser une étude de faisabilité qui permettra d'évaluer ces coûts. Car en plus du dépôt du dossier, il s'agit bien d'évaluer la viabilité économique d'une nouvelle extension Internet. Si le .bzh est créé, il faudra que les internautes intéressés l'achètent pour leur site Internet ou l'utilisent pour leur adresse e-mail. Il faudra donc créer ou s'appuyer sur une structure ad hoc pour exploiter l'extension. Cela aura aussi un coût.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">OD : Quels sont les points stratégiques étudiés par l'ICANN avant de valider l'activation d'une nouvelle extension?</span><br /><br />MBP : L'ICANN s'assure tout particulièrement de la viabilité du projet. De plus ce projet doit répondre à des critères bien spécifiques. Pour le .bzh par exemple, il ne s'agit pas d'une extension pour la Bretagne mais d'une extension pour la communauté bretonne. C'est à dire qu'une personne habitant à l'extérieur de la Bretagne pourra l'acquérir. C'est donc bien une vision ouverte de la Bretagne dont il s'agit... Quand on parle de viabilité, il s'agit de viabilité économique. L'ICANN ne crée pas des extensions pour rien.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">OD : Après la Catalogne (heureuse bénéficiaire du .cat depuis cette année), d'autres provinces espagnoles comme la Galice ou le Pays Basque semblent intéressées par la création de leur propre extension. La Bretagne n'a-t-elle pas intérêt à se rapprocher de ces alliés de circonstance? D'autres régions françaises sont-elles susceptibles de faire de telles démarches?</span><br /><br />MBP : Les Catalans ont déjà largement aidé les Bretons dans cette démarche. En particulier Amadeu Abril i Abril, ancien directeur de la Fondation .cat qui a tout de suite proposé de nous aiguiller. Lors de la Breizh Touch, événement de promotion de la Bretagne à Paris organisé par la région, Mr Abril i Abril est venu expliquer la manière dont les Catalans ont monté leur opération, qui soit dit en passant a mis plusieurs années à voir le jour. Les Catalans ont créé cette extension pour la promotion de la culture et de la langue catalane et cela fonctionne très bien. De même d'autres communautés souhaitent leur extension, ce qui paraît normal. Les Gallois, les Ecossais, les Galiciens ou les Basques. Bretagne Prospective qui travaille à l'évaluation du projet a déjà assisté à une réunion à Saint-Jacques-de-Compostelle (en Galice) pour échanger sur ce sujet. Il y a un grand intérêt pour les Bretons de jouer collectif dans ce domaine. D'autres communautés culturelles et linguistiques pourraient être tentées par l'expérience. En Occitanie par exemple. Merci et Kenavo Olivier.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">OD : Kenavo Mikael !</span><br /><br />Et puisque nous sommes dans le sujet, j’en profite pour annoncer que le très efficace service d’email vidéo <a href="http://www.mailemotion.tv">Mailemotion.tv</a>, vient d’ouvrir sa nouvelle version accessible en 8 langues dont… le Breton. ;-)</span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-48035748433506815392007-10-07T18:21:00.000+02:002007-10-16T01:22:35.356+02:00Interview Frédéric Lambert (Acheter-Moins-Cher)<span style="font-size:85%;"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RwkH1wBJEkI/AAAAAAAAACU/lF_l8yu8KVs/s1600-h/acheter-moins-cher-emarketing.JPG"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RwkH1wBJEkI/AAAAAAAAACU/lF_l8yu8KVs/s320/acheter-moins-cher-emarketing.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118631071487431234" border="0" /></a><br /></span><span style="font-size:85%;">La loyauté des comparateurs de prix sur Internet a été remise en cause il y a quelques mois par une enquête de la DGCCRF qui stigmatisait le manque de transparence de la part de l’ensemble du secteur. Frédéric Lambert, dirigeant d’<a href="http://www.acheter-moins-cher.com/">Acheter-Moins-Cher</a>, nous explique les répercussions de cette enquête sur l’image des comparateurs ainsi que la politique de transparence d’Acheter-Moins-Cher.<o:p></o:p></span><p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;"><b>Olivier Douard : Frédéric, quelques mois après l'enquête de la DGCCRF, comment se porte le marché des comparateurs de prix?</b><br /><br />Frédéric Lambert : Je ne sais pas comment se portent les autres comparateurs de prix. Pour notre part, Acheter moins cher se porte bien, malgré un léger tassement au début du printemps que je ne saurais attribuer plus à cette enquête qu'aux élections présidentielles qui sont traditionnellement une mauvaise période pour le commerce : les consommateurs ont tendance à reporter leurs gros achats d'équipement. Ce que je sais, c'est que cela a été mauvais en terme d'image. Nous avons reçu pas mal de remarques acides ou désobligeantes de nos utilisateurs. De ce fait, il y a bien eu un effet très négatif sur le secteur d'activité. D'un point de vue de notre CA, notre succès ne se dément pas avec cette année une hausse de 44% par rapport) à l'année dernière. Nous clôturons nos comptes fin juin d'une année sur l'autre. Nos revenus étant essentiellement basés sur un pourcentage sur les ventes, les 1 200 000 euros de CA que nous réalisons en 2006/2007 (contre 740 000 pour l'année 2005/2006) représentent les commissions sur toutes les ventes effectuées par notre intermédiaire. Ces commissions montrent que des millions d'utilisateurs ont utilisé notre service, comparé les prix et acheté en réalisant des économies substantielles.<br /><br /><b>OD : Aux conclusions de l'enquête de la DGCCRF, Acheter-Moins-Cher fut le seul comparateur de prix français à être jugé irréprochable en matière de transparence. En quoi le discours d'Acheter-Moins-Cher se distingue-t-il des autres comparateurs?</b><br /><br />FL : Acheter moins cher est un comparateur de prix indépendant et neutre qui relève, classe et compare les prix de vente, du moins cher au plus cher, des produits neufs disponibles à l'achat en ligne chez les marchands fiables et sécurisés du web français. Notre discours est toujours le même depuis 1998 : nous sommes du côté du consommateur, nous apportons un service qui le renforce vis a vis des vendeurs. Nous sommes transparents, nos actes reflètent notre discours. Nous ne dupons pas nos utilisateurs. Je pense que tous les comparateurs ont le même discours, mais que les actes ne suivent pas. L'enquête en est la preuve. Je dois ajouter qu'aujourd'hui le terme comparateur est galvaudé : beaucoup de systèmes se rapprochent plus du guide d'achat ou de simple listings qui n'ont rien a voir avec la comparaison des prix tel que nous la pratiquons.<br /><br />Acheter moins cher a été "gratuit" pour les boutiques de 1998 à 2000 : après l'éclatement de la bulle Internet, les revenus de la publicité ne permettaient plus de payer les collaborateurs et d'améliorer le système qui demande beaucoup de travail quotidien. Nous sommes alors passés sur un modèle au pourcentage qui n'a rien à voir avec le paiement au clic : une boutique qui ne vend rien ne paye rien. J'ai vu de nombreuses petites boutiques ruinées par des concurrents indélicats "au clic", et cela continu. Notre système permet à ces boutiques d'être présentes et de ne payer qu'au résultat. Je dois ajouter que certaines sociétés sont "au clic" chez nous car elles le veulent. Elles ne veulent pas dévoiler leurs ventes et parfois, pour des vendeurs qui ont de gros paniers d'achat, le clic peut être plus intéressant que le pourcentage. Cela représente en gros 10% de notre CA, 10 % également pour la publicité et 80% pour les revenus au pourcentage sur les ventes.<br /><br />Nous avons à peu près 100.000 visiteurs jours, soit 3 millions par mois. Il faudrait au minimum 10 fois ce trafic pour avoir les revenus suffisants pour ne vivre que de la publicité style Adsense. Certains nouveaux concurrents disent être gratuits mais c'est simplement du mensonge : ce n'est pas possible pour un vrai comparateur de prix. Il faudrait avoir 100% du marché en France et encore, ce ne serait pas suffisant.<br /><br />Il faut savoir que la vraie comparaison des prix demande un travail de "matching" qu'il est impossible de faire automatiquement. On peut rapatrier des infos en crawlant les sites mais ce n'est pas suffisant, il faut "matcher", tout le métier ce situe a ce niveau. Nous avons développé un système mixant l'automatisme au travail manuel pour donner la meilleure information à nos utilisateurs et cela marche.<br /><br />Le fait de faire payer un pourcentage a aussi des effets positifs : nous pouvons faire pression sur les boutiques qui se comportent mal envers les acheteurs. Nous supprimons ou suspendons régulièrement des boutiques indélicates qui pratiquent la cavalerie : vous achetez, vous êtes débités et n'êtes livrés que 6 mois après... C'est inadmissible. Les systèmes gratuits, sans contrôle, se retrouvent avec les spammeurs en tête de liste qui balancent des fausses infos sur le prix pour avoir le trafic. Frooggle aux USA qui est sur un système de Push est confronté à ce type de problème : les premiers prix sont souvent "faux". Il faut constamment être sur ses gardes et ne pas faire confiance aux boutiques ... La limite de l'exhaustivité est là : faut il garder une boutique indélicate ou la supprimer? Faut il montrer les prix du "moins cher" si il y a une chance sur deux pour que l'acheteur ne soit pas livré? Nous estimons que non.<br /><br /><b>OD : Cette distinction peut-elle devenir un argument commercial fort aux yeux des utilisateurs? <o:p></o:p></b></span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">FL : Sur le Net comme ailleurs, une réputation se fait peu à peu et par l'usage. Je pense que nous avons toujours gardé la même politique : nos vrais clients sont nos utilisateurs, ce ne sont pas les boutiques en ligne. Nous souhaitons avoir la confiance de nos utilisateurs. La transparence est, je pense, encore plus nécessaire sur le net que dans les sociétés traditionnelles. L'exemple de Google est frappant : ils font ce qu'ils disent et ne privilégient pas un gros groupe par rapport à des petites boites. Tout le monde est sur un pied d'égalité. C est ce qui me plait depuis le début sur le net.</span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-weight: bold;font-size:85%;" >Merci beaucoup Frédéric!</span><span style="font-size:85%;"><br /></span></p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-53873004555462272392007-09-11T00:30:00.001+02:002007-09-11T00:46:23.165+02:00Salon e-commerce : c'est parti<span style="font-size:85%;">Mieux vaut tard que jamais, n'oubliez pas de vous inscrire pour le salon e-commerce organisé par ebusiness.info. Le salon débute ce mardi 11 septembre et continue mercredi puis jeudi avec de nombreuses conférences. Au delà de cela, le grand intérêt de cet évènement, c'est la possibilité de rencontrer de nombreux acteurs en un minimum de temps, de comparer certaines solutions, d'en découvrir de nouvelles tout en réalisant de sympathiques rencontres. Inscription gratuite sur le site d'<a href="http://www.ebusiness.info/">ebusiness.info</a> ou via ce lien d'affiliation: <a href="http://tracking.publicidees.com/clic.php?promoid=4036&progid=306&amp;partid=5661" target="_blank">Inscription salon e-commerce septembre 2007</a>. Je ne serais malheureusement pas de la partie, bon salon à tous! <br /><br />Merci à l'équipe de Sam Gonzales et Tatiana Bernaille pour l'organisation.</span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-42591791052522588982007-08-15T04:18:00.000+02:002007-08-22T23:32:06.399+02:00E-commerce de proximité : Quel potentiel ?<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RsJj_e9hA_I/AAAAAAAAACE/0Awrd-Na-UM/s1600-h/ecommerce-local-logo.gif"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RsJj_e9hA_I/AAAAAAAAACE/0Awrd-Na-UM/s200/ecommerce-local-logo.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098747670430811122" border="0" /></a><br /><span style="font-size:85%;">L'e-commerce ne cesse de se développer. Chaque mois de nouveaux services se créent, de nouveaux secteurs sont explorés, de nouveaux métiers naissent et de nouvelles tendances se dessinent. Depuis déjà quelques mois, l'e-commerce s'intéresse de très près à la recherche locale. L'idée est simple : conjuguer les atouts du canal Web au pragmatisme de l'offline. Une complémentarité que l'on observe de plus en plus souvent. <a href="http://fr.ohmybuzz.com/">Ohmybuzz</a> (dont l’un des créateurs, <a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2007/03/interview-thibaud-elziere-ohmybuzz.html">Thibaud Elzière</a>, avait accepté de répondre à mes questions il y a quelques semaines), lancé en janvier 2007, se propose par exemple d'être le site référence pour réaliser sur un même site des affaires online ou offline. Pour les marchands en ligne, l'intérêt est d'utiliser une mise en avant innovante et à faible coût. Pour les marchands offline, Ohmybuzz offre de nouvelles perspectives de développement sans avoir à investir de lourdes sommes dans le développement d'une présence en ligne. Une visibilité sur la toile qui va totalement à l'encontre des services classiques de mise en avant online comme les comparateurs de prix ou les liens sponsorisés pour lesquels la présence est dépendante de l'enveloppe budgétaire allouée au canal Web.</span> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">C’est une tendance de fond, de plus en plus de sites proposent désormais la confrontation d’acteurs online et offline, particuliers comme professionnels. L’offre est ainsi complète et mieux adaptée à la demande s’il existe un critère géographique. Aux Etats-unis, <a href="http://www.krillion.com/">Krillion</a> (cité dans un <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39367867,00.htm">article ZDnet</a> sur l’e-commerce local) entend bien révolutionner l'e-commerce local en permettant d'une manière simple (requête double : objet de votre recherche + code postal) de trouver les meilleurs prix à proximité de votre logement. Côté français, les initiatives ne manquent pas. <a href="http://lokaliz.com/">Lokaliz</a> s’appuie sur le formidable potentiel d’Ebay pour géolocaliser les vendeurs du site d’enchères (le fondateur <em><span style="font-style: normal;">Pascal Levy-Garboua</span></em> avait d’ailleurs brillamment expliqué sur son blog <a href="http://lokaliz.blogspot.com/2006/08/evolution-du-e-commerce-et-commerce.html">le potentiel de Lokaliz et de l’e-commerce local</a> en général), <a href="http://www.chronodrive.com/">Chronodrive</a> remporte un vif succès dans les zones où le site est déployé… Pour ne citer qu’eux et en attendant un Krillion français?<o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">L’e-commerce de proximité semble posséder un réel potentiel. C’est un relais de croissance possible pour l’e-commerce classique. Une manière de convaincre les derniers sceptiques des avantages d’Internet dans un processus d’achat, une combinaison idéale pour profiter au maximum des atouts de l’online et du offline. Autre tendance en action, l’adoption par de nouveaux secteurs du canal Web comme réel outil de promotion et de vente offline (la restauration, l’immobilier…). N’hésitez pas à lire le blog de <a href="http://regisdabo.blogspot.com/">Régis Dabo</a> dont la ligne éditoriale tourne autour de cette thématique.</span></p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-48930578833094652302007-07-30T00:48:00.003+02:002008-03-16T20:56:42.687+01:00Interview David Alexandre Berrebi (BestVentes)<a href="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rq0Zc-9hA9I/AAAAAAAAAB0/1vXrAWU2PAs/s1600-h/bestventes-emarketing.gif"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092754739353945042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rq0Zc-9hA9I/AAAAAAAAAB0/1vXrAWU2PAs/s320/bestventes-emarketing.gif" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;">Le comparateur <a href="http://www.bestventes.com/">BestVentes</a> propose depuis quelques semaines une toute nouvelle version de son site Internet. L’occasion pour moi de poser quelques questions à David Alexandre Berrebi, le fondateur de ce comparateur alternatif et complémentaire des outils classiques de comparaison en ligne.<br /><br /><br /><strong>Olivier Douard : Bonjour David Alexandre, peux-tu nous présenter brièvement le projet BestVentes? Quel est l'objectif de la nouvelle version du site?</strong></span></div><div><span style="font-size:85%;"></span></div><div><span style="font-size:85%;"><strong>David Alexandre Berrebi</strong> : BestVentes.com a été créé en février 2006. En fait, nous sommes partis du principe que nous sommes souvent incertains face à un achat et que le choix que des autres consommateurs va logiquement orienter notre comportement d’achat (comme le faisait le Top 50 dans le domaine musical). BestVentes va par conséquent présenter en continu les meilleures ventes qui sont effectuées chez les marchands en ligne via des partenariats spécifiques réalisés avec ces derniers. La nouvelle version en ligne, pas encore tout à fait finalisée, s’est, au-delà du changement graphique, enrichie d’actualités ainsi que de fiches produit bien plus détaillés. D’ici le mois d’août, d’autres fonctionnalités seront présentées.</span></div><span style="font-size:85%;"><div><br /><strong>OD : Quelle est l'importance selon toi du critère "Meilleure vente" dans le choix d'un produit par l'internaute? Juges-tu ce critère pertinent sur tous les secteurs?</strong></div><div><br /><strong>DAB</strong> : En fait, ce critère varie selon la catégorie du produit. Pour les produits culturels comme les DVD, CD, livres, jeux vidéo mais aussi la billetterie, le consommateur va souvent se contenter uniquement des top ventes et donc des achats effectués par les internautes pour choisir son produit. En revanche, pour la plupart des produits high tech, <a href="http://www.bestventes.com/dir-H-18/image-tv-video-televiseur-lcd">LCD</a> et <a href="http://www.bestventes.com/dir-G-1/photo-appareil-photo-numerique">photo numérique</a>, il est tout à fait normal que la consultation d’un top vente ne soit pas la seul donne. Le consommateur consulte en général les top ventes seulement après avoir lu des tests pour « conforter » son achat ou vérifier que ce modèle est « d’actualité ».<br />Une meilleure vente peut également être le reflet d’une bonne affaire. En cette période de soldes, des nombreuses ristournes sur les produits ont permis à certains de figurer dans les premières places des podiums des ventes. BestVentes a donc permis au visiteur de retrouver rapidement des produits à ne pas rater pendant cette période chez plusieurs des marchands référencés.<br /><br /><strong>OD : Techniquement, BestVentes a-t-il l'assurance que le flux XML de chaque e-commerçant correspond bien à son top ventes? Certains marchands refusent-il de transmettre cette information et quel argumentaire leur proposes-tu pour les convaincre de participer?</strong> </div><div><br /><strong>DAB</strong> : Plusieurs marchands souhaitaient nous faire parvenir des flux manuels de façon hebdomadaire réalisés en fonctions de leurs statistiques. Nous avons bien sûr refusé ce genre de données. Seuls les marchands réalisant des top ventes mis à jour de façon automatisée sont intégrés. Nous avons d’ailleurs réalisé un template dont le marchand s’inspire pour créer le flux. Si nous avions proposé pour notre partie « classement » du CPC (ou coût par clic), nous aurions sûrement plus de mal à les convaincre. En revanche, le fait de leur avoir assuré un « zéro risque » en étant rémunéré uniquement sur la vente, les a poussé à franchir les pas d’autant que ce flux XML n’est pas long à réaliser. En outre, nous avions la chance au départ d’avoir des gros marchands partenaires, ce qui a clairement constitué une aide pour en obtenir des nouveaux.<br /><br /><strong>OD : Penses-tu que les outils de comparaison en ligne se résument trop souvent à une stricte comparaison du prix? Quelles grandes tendances futures se dessinent selon toi sur le marché des comparateurs?</strong> </span></div><div><br /><span style="font-size:85%;"><strong>DAB</strong> : Le marché des comparateurs n’a pas connu de grande révolution depuis son existence. On note cependant depuis plusieurs mois que de nombreux acteurs apportent une nouvelle valeur ajoutée via l’extraction des nouvelles informations telles que les tests des magazines spécialisés ou les avis produits se trouvant chez les marchands en ligne. Les consommateurs sont donc davantage accompagnés dans leur décision d’achat, ce qui est un plus indéniable. Les comparateurs devraient toutefois à mon avis enrichir leur site d’un propre contenu éditorial et surtout totalement objectif.</span></div><div><span style="font-size:85%;"></span></div><div><span style="font-size:85%;"></span></div><br /><div><span style="font-size:85%;"><strong>OD : Merci beaucoup David Alexandre et bonne continuation à ton équipe!</strong></span> </div><div></div><div><span style="font-size:85%;"><br>EDIT [16 mars 2007]: En plus de son positionnement en tant que guide d'achat se basant sur les produits les plus vendus en ligne (qui a d'ailleurs été etoffé via l'apparition de nouvelles rubriques et un nouveau partenariat avec un comparateur spécifique au high tech), BestVentes.com est désormais également fournisseur de contenu auprès des agences de presse et des magazines papier et en ligne.</span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-67196561882447650282007-07-26T23:13:00.000+02:002007-07-26T23:19:35.800+02:0010 conseils pour...<span style="font-size:85%;">Puisque la blogosphère apprécie beaucoup en ce moment les accroches type « Les 10 conseils pour… » (moi le premier avec « </span><a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2007/04/10-raisons-de-ne-pas-choisir-une-agence.html"><span style="font-size:85%;">Les 10 raisons de ne pas choisir cette agence de référencement </span></a><span style="font-size:85%;">») et qu’au-delà de l’aspect attractif de ces titres, ces informations ont le mérite d’être claires et éducatives, je me permets de répertorier dans ce billet quelques collègues spécialistes de leur domaine : </span><br /><span style="font-size:85%;"><br />- 5 conseils pour la recherche et l’analyse de mots clés par </span><a href="http://www.arkantos-consulting.com/articles-referencement/200707/5-conseils-recherche-analyse-mots-cles.php"><span style="font-size:85%;">Arkantos Consulting</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><span style="font-size:85%;"><br />- 10 conseils pour le lancement d’un blog professionnel par </span><span style="font-size:85%;"><a href="http://conseilsenmarketing.blogspot.com/2007/07/comment-lancer-un-blog-pro-et-le-faire.html">ConseilsMarketing</a></span><br /><span style="font-size:85%;">- Les 15 règles d’or du Pinko marketing par </span><a href="http://visionary.wordpress.com/2007/07/25/web20-2/"><span style="font-size:85%;">Visionary Marketing</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><span style="font-size:85%;"><br />- Les 10 innovations marquantes de l’e-commerce pour la dernière décennie par </span><a href="http://www.philippechouraqui.fr/blog/2007/07/25/les-10-developpements-les-plus-marquants-du-e-commerce-depuis-10-ans/"><span style="font-size:85%;">Philippe Chouraqui</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><span style="font-size:85%;"><br />- 6 conseils pour améliorer le référencement de ses articles par </span><a href="http://www.2803.com/2007/07/18/seo-conseils-referencement-google/"><span style="font-size:85%;">Henri Labarre</span></a><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-15091034432382598832007-07-01T01:05:00.000+02:002007-07-01T02:23:43.824+02:00Les services 2.0 du quotidien<span style="font-size:85%;">Une petite chaîne fait actuellement le tour de la blogosphère pour faire un point sur les services 2.0 les plus utilisés. Une initiative lançée sur le blog de l'agence de conseil en recrutement <a href="http://altaide.typepad.com/jacques_froissant_altade/2007/06/quels_sont_les_.html">Altaide</a> et pour laquelle Sylvain Lambert (de l'excellent <a href="http://blog.web-marketer.net/">blog Webmarketer</a>) m'a transmis le témoin. Passons sur la définition du 2.0 et considérons un "service 2.0" comme facilitant la transmission d'informations, la collaborativité et l'intéractivité au sens (très) large. </span><br /><span style="font-size:85%;"></span><br /><span style="font-size:85%;">Pour travailler :<br /></span><a href="http://docs.google.com/?hl=fr&pli=1"><span style="font-size:85%;">Google document et tableur</span></a><span style="font-size:85%;"> - Anciennement Spreedsheets et Writely<br /><br />Pour m'informer et veiller:<br /></span><a href="http://news.google.fr/"><span style="font-size:85%;">Google News</span></a><span style="font-size:85%;"><br /></span><a href="http://technorati.com/"><span style="font-size:85%;">Technorati</span></a><span style="font-size:85%;"><br /></span><a href="http://www.netvibes.com/"><span style="font-size:85%;">Netvibes</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><br /><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil"><span style="font-size:85%;">Wikipedia</span></a><br /><a href="http://www.wikio.fr/"><span style="font-size:85%;">Wikio</span></a><br /><br /><span style="font-size:85%;">Pour gérer mon réseau :<br /></span><a href="http://www.linkedin.com/in/olivierdouard"><span style="font-size:85%;">Linked In</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><br /><a href="http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0028x4mihth6jky&amp;connectionsCount=35&distance=2&amp;language=fr&lastname=olivier+douard&amp;type=0"><span style="font-size:85%;">Viadeo</span></a><br /><a href="http://www.ziki.com/en/people/olivierdouard"><span style="font-size:85%;">Ziki</span></a><br /><br /><span style="font-size:85%;">Pour communiquer :<br /></span><a href="http://www.skype.com/"><span style="font-size:85%;">Skype</span></a><br /><span style="font-size:85%;">Gtalk intégré à Gmail</span><br /><br /><span style="font-size:85%;">Pour bloguer :<br /></span><a href="http://www.sixapart.com/fr/typepad/"><span style="font-size:85%;">Typepad</span></a><span style="font-size:85%;"> </span><br /><a href="http://www.blogger.com/"><span style="font-size:85%;">Blogger</span></a><br /><a href="http://zoomclouds.egrupos.net/"><span style="font-size:85%;">Zoomcloud</span></a><br /><a href="http://www.google.com/analytics/fr-FR/"><span style="font-size:85%;">Google Analytics</span></a><br /><br /><span style="font-size:85%;">Si j'en crois les nombreuses notés rédigées sur le sujet, certains services reviennent quasi-systématiquement tels que Netvibes, Skype et les deux réseaux LinkedIn et Viadeo.</span><br /><span style="font-size:85%;"></span><br /><span style="font-size:85%;">Je passe le flambeau à Lionel dont le blog <a href="http://www.nellio.com/">My life en 2.0</a> colle parfaitement au sujet. </span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-37874556155188570162007-06-01T00:45:00.000+02:002007-06-01T01:11:21.535+02:00Ergonomie : la prise de conscienceRevenons brièvement sur l’excellent dossier du <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/chiffre/070515-bilan-strategie-ecommerce-france-2006-benchmark/index.shtml">Journal du Net</a> au sujet des évolutions à prévoir en matière d’e-commerce au cours de l’année 2007. Grâce aux chiffres du <a href="http://www.benchmark.fr/">Benchmark Group</a>, il est possible de dessiner quelques grandes tendances de l’e-commerce actuel. <div></div><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5070860531820049234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rl9QyYCus1I/AAAAAAAAABs/TJ-rH34byLw/s320/benchmark2007_emarchands-pr%C3%A9ocupations.jpg" border="0" /><br /><div></div><div>L’heure est à l’ergonomie qui creuse l’écart face aux autres préoccupations traditionnelles des acteurs de l’e-commerce. En d’autres termes, place à l’amélioration du taux de transformation. Ayant sauté le pas du Web et s’étant désormais confortement installés dans la logique du canal, les e-marchands cherchent désormais à optimiser leur interface pour faciliter la transformation de leurs visiteurs.</div><div><br />L’ergonomie, c’est avant tout un terme très large. La <a href="http://www.ergonomie-self.org/spip/accueil.html">Société d’Ergonomie de Langue Française</a> propose une définition claire et adaptable aux problématiques du commerce électronique. L’ergonomie, c’est ainsi contribuer « <em>à la conception et à l’évaluation des tâches, du travail, des produits, des environnements et des systèmes en vue de les rendre compatibles avec les besoins, les compétences et les limites des personnes</em> ». Adaptée à un site e-commerce, l’ergonomie prend donc la forme de l’ensemble des services de navigation, de merchandising, de connaissances produits et plus généralement de qualité d’informations.</div><br /><div>L’ergonomie s’impose donc depuis deux ans dans les mœurs de l’e-commerce au point d’en devenir l’un des facteurs les plus stratégiques. Jugé d’importance secondaire lors des premières années d’or du commerce en ligne, les e-marchands ont pris conscience de l’enjeu d’avoir un site ergonomique face à des internautes/clients de plus en plus exigeants car de plus en plus connaisseurs en matière d’achats online. </div><p>Autre fait intéressant de ce graphique, l'apparition de la fidélisation au coeur des "chantiers" prioritaires des sites e-commerce. La fidélisation probable candidate au podium dans les années à venir, suite logique d'une stabilisation des efforts budgétaires en matière de prospection Web.</p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-54361799022639895102007-05-10T01:28:00.000+02:002007-05-10T10:19:41.293+02:00Interview Quentin Tiburce (e-TF1)<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RkJa4lIn2fI/AAAAAAAAABc/3n4Hh5N0YDs/s1600-h/logo-e-tf1-emarketing.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062708859205310962" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RkJa4lIn2fI/AAAAAAAAABc/3n4Hh5N0YDs/s320/logo-e-tf1-emarketing.JPG" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;">Responsable clientèle pour e-TF1, Quentin Tiburce a accepté de répondre à quelques questions au sujet du marché de l’affiliation et du rôle du responsable clientèle. Afin qu’il n’y ait pas de confusions, précisons qu’il existe chez <a href="http://www.tf1.fr/">TF1</a> deux entités commerciales vendant de l’espace publicitaire sur le Web.<br /><br />- <a href="http://www.tf1pub.fr/">TF1 Publicité</a>, en lien avec les agences d’achat d’espace et les agences de communication, est en charge de vendre des formats IAB (formats standards édités par l’Association internationale dédiée à l'optimisation et à la promotion de la publicité interactive) et Rich Media à tous les types d’annonceurs.<br /><br />- E-TF1 dispositif Shopping qui commercialise une solution packagée auprès d’annonceurs e-commerçants et e-voyagistes : La partie Shopping mais aussi les mini-boutiques intégrées à toutes les pages de TF1.fr.<br /><br /><strong>Olivier Douard : Bonjour Quentin. En tant que responsable de clientèle e-commerce sur TF1.fr, comment jugerais-tu le secteur de l'affiliation? A contrario, quels sont les avantages d’un modèle à l’affichage CPM (Coût Pour Mille)</strong><br /><br /><strong>Quentin Tiburce</strong> : Bonjour Olivier. L'affiliation fait partie des 3 modèles utilisés par les annonceurs (Affiliation / CPC / CPM) en ce qui me concerne, elle ne vient pas concurrencer le modèle que nous pratiquons, car, côté éditeur, le choix du modèle économique d’un site dépend de beaucoup de variables et en particulier du ratio coût de production du contenu / audience.<br /><br />L’affiliation est réservée à des sites de taille petite ou moyenne sur lesquels le contenu ne coûte pas cher à produire. La plupart des sites média de taille significative sont au CPM ou au CPC (Il existe sûrement des exemples qui viennent contredire ce jugement, mais je n’en ai pas en tête).<br /><br />Pour l’anecdote, le dispositif shopping e-TF1 existe depuis bientôt 7 ans et est commercialisé au Coût pour Mille depuis sa création. En 2003 (oui, ça date !) nous avons effectué un essai d'un mois avec le programme d'affiliation sur un seul de nos 30 annonceurs : les résultats furent peu encourageants car chronophages et peu flexibles. Or, travaillant simultanément avec une trentaine d'annonceurs e-commerçants, nous ne pouvons pas connaître précisément les promotions et la saisonnalité de chacun. Les annonceurs les connaissant, c’est pour cela que nous leur faisons confiance et qu’ils peuvent au travers du back office modifier leurs offres en temps réel.<br /><br />Notre modèle économique actuel est le CPM. Le CPM est vertueux pour l'annonceur car il lui garantit un volume d’affichage, donc une visibilité assurée. En contrepartie ce modèle incite l’annonceur à optimiser ses créations et à travailler son offre s’il veut obtenir de bons retours. C’est un modèle qui récompense la créativité (des agences ou de l’annonceur) et qui, à terme, est plus rentable qu’une vision court terme.<br /><br />Avec le CPM, la création de valeur ne se fait pas uniquement sur la variable prix mais sur le marketing au sens large, la marque, la notoriété. Je suis convaincu que, d'une manière assez sournoise, l'affiliation permet de faire du branding cheap pour certains annonceurs e-commerçants. Cela nuit à terme à l'image de l'annonceur car ce dernier perd la maîtrise des sites et supports qui diffusent son message ou ses offres, il peut alors se retrouver sur des sites/blogs/forums qui dénaturent sa stratégie marketing initiale.<br /><br />Sur TF1.fr et les autres sites média, le contenu est de qualité. Par exemple pour l'info : Il y a des journalistes qui publient 24 h/24 et 7 jours/7 de nouveaux papiers, vidéos, podcasts (<a href="http://tf1.lci.fr/">LCI.fr</a>), le contenu éditorial est sans cesse actualisé, c'est pour cela que les internautes reviennent régulièrement et font confiance à de grands sites. Associer sa marque à un site éditorial fort comme TF1.fr a un coût, mais les bénéfices à long terme sont infiniment plus importants que ne peuvent l'être ceux générés par des opérations du type affiliation. </span><br /><span style="font-size:85%;"><br /><strong>OD : Peux-tu nous décrire le processus d'un partenariat publicitaire shopping pour le portail TF1.fr? Combien de temps peut s'écouler entre le premier contact et la mise en ligne?</strong><br /><br /><strong>QT</strong> : Le processus d'un partenariat e-commerce est assez court : c’est en fait un cycle de vente classique. Cela porte le nom de « partenariat » car une partie de ces prospects deviennent des clients convaincus et fidèles, les contrats durent alors plusieurs mois et courent sur plusieurs années. Nous offrons une valeur ajoutée de conseil car sur la durée on voit plus loin que sur des objectifs à très court terme.<br /><br />Ci-après la description du processus de partenariat : Lorsqu’un prospect se montre intéressé par notre solution, nous négocions avec lui trois variables: Le volume d'affichage, la durée de l'opération et enfin, la segmentation par chaînes/rubriques/cible.<br /><br />Ensuite nous demandons des éléments simples à livrer (à minima 1 texte de 50 signes et un visuel) il ne faut que 30 minutes pour créer le compte de ce client, lui communiquer un accès au back office stats/modification des offres et mettre en ligne. C’est souple, simple et rapide.<br /><br /><strong>OD : Est-il possible de dresser un profil type de la clientèle souhaitant communiquer sur e-TF1 Shopping?</strong><br /><br /><strong>QT</strong> : Les critères segmentant de nos clients sont les suivants : Ces derniers sont tous des e-commerçants B to C. La taille des entreprises n’est pas significative, il y a de tout, car même une offre à petit budget achète une visibilité significative si elle est bien segmentée. Ceci même avec une part de voix plus faible.<br /><br />Je te l’illustre par un exemple : cet hiver, un petit e-commerçant a fait une très belle opération en étant présent pendant 3 mois sur une petite partie du site de la Star Academy mais avec des produits parfaitement adaptés à l’internautat de ce site (mode jeune). Il a ensuite su capitaliser sur cette expérience en optimisant bien le dispositif shopping sur d’autres cibles une fois la star ac terminée, en allant chercher d’autres cibles en adéquation avec sa marque sur le site (météo, <a href="http://www.plurielles.fr/">plurielles.fr</a> etc…).<br /><br />Dans nos clients il y a donc des petites sociétés de deux ou trois personnes petits commerçants sur des marchés de niche dans ce cas, les interlocuteurs sont aussi bien des gérants de sociétés ou des associés coté technique.<br /><br />A l’inverse nous travaillons aussi avec des acteurs « poids lourds et/ou historiques » de la VAD et e-commerce. Dans ce cas, les interlocuteurs sont des responsables marketing très spécialisés sur l’acquisition, le ROI, les mots clés etc. il y a bien souvent le conseil des agences.<br /><br />Un grand merci pour tes questions, j’espère avoir été suffisamment clair.<br /><br /><strong>OD : C’est moi qui te remercie Quentin d’avoir pris le temps de répondre à mes questions ! A très bientôt !</strong></span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-75308014429741746352007-04-29T19:46:00.000+02:002007-04-29T20:48:34.848+02:0010 raisons de ne pas choisir cette agence de referencement<a href="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RjTaXlIn2eI/AAAAAAAAABU/lNJC_RdNk8s/s1600-h/top10-seo-agence-referencement.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5058908380084034018" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RjTaXlIn2eI/AAAAAAAAABU/lNJC_RdNk8s/s200/top10-seo-agence-referencement.jpg" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;">Un billet intéressant sur le <a href="http://blog.relactions.com/2007/02/top-10-hints-you-shouldnt-choose-that.html">blog</a> de <a href="http://www.relactions.com/">l’agence Relactions </a>met en lumière 10 grandes raisons pour lesquels un annonceur doit se méfier du discours de l’agence de référencement qui lui propose ses services. Petite traduction :</span><br /><span style="font-size:85%;"><br />1) « Voici notre pack première page garantie » ! L’agence SEO (Search Engine Optimisation) vous présente un pack 100% garanti. Encore plus grave, et heureusement de plus en plus rare, une facturation échelonnée selon le positionnement garanti.<br /><br />2) « Nous ne faisons pas de pages satellites, ce sont des landing pages (pages d’entrée) ». Le <a href="http://www.abondance.com/actu/2006-06/google-bmw.php">blacklistage de BMW</a> en 2006 pour cause de spamdexing en est l’exemple le plus médiatique.<br /><br />3) « SEO, ce n’est l’affaire que de quelques balises Meta ». Cette troisième raison me paraît être assez rare. Cela montrerait une méconnaissance de la part de l’agence des critères principaux d’optimisation.<br /><br />4) « Nous vous conseillons de dépenser 95% de votre budget dans le pay-per-click ». Il est déraisonnable de résumer le SEM (Search Engine Marketing) aux liens sponsorisés. La complémentarité du référencement naturel et des liens sponsorisés est réelle, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.<br /><br />5) « Les liens sponsorisés au pay-per-click sont à 100% contrôlables ». Malgré un système d’enchères classique, les régies publicitaires de liens sponsorisés prennent en compte d’autres critères que la simple enchère (le taux de clic notamment). Tout comme pour le référencement naturel, il est donc délicat de garantir une position précise pour les liens sponsorisés. Point détaillé sur le blog <a href="http://www.lesbonnesfrequentations.com/2007/04/10/quelques-raisons-pour-ne-pas-choisir-une-agence-seo/">Les bonnes fréquentations</a>.<br /><br />6) « Avec nous, vous allez être bien positionnés en 15 jours ! ». Le référencement naturel ne permet pas ce genre d’affirmation. Il faut alors se poser les bonnes questions : L’agence parle-t-elle des moteurs de recherche majeurs ? Sur quelles requêtes l’agence s’engage ? Ces requêtes sont-elles réellement stratégiques ?<br /><br />7) « Nous ne nous occupons que des outils de recherche. Une fois l’internaute sur votre site, ce n’est plus de notre ressort ». Une agence SEO de qualité vous proposera ses conseils bien au-delà de l’optimisation dans les moteurs de recherche afin de construire une stratégie d’ensemble plus cohérente notamment pour avoir des pages d’entrées efficaces et pertinentes en lien avec les requêtes.<br /><br />8) « Oui nous sommes une agence Web mais si vous le souhaitez nous pouvons nous occuper de votre optimisation ». Le référencement reste un métier à part entière qui demande des connaissances spécialisées. Toute agence Web ne peut pas s’improviser référenceur.<br /><br />9) « Vous n’aurez besoin de faire aucun travail sur votre site Web ». Evidemment faux. L’optimisation passe en (grande) partie par le site en lui-même. A la fois dans la structure du site Web et dans la pertinence du contenu.<br /><br />10) Relactions fait appel à chacun pour compléter ce 10ème point. Pour ma part, j’insisterais sur le suivi, non évoqué dans les 9 premiers points. Le référencement étant un travail constant, l’agence de référencement ne doit pas se contenter d’une optimisation à un temps T sans prendre en compte T+1. Une information de suivi claire et transparente permet à l’annonceur de mieux prendre en compte le SEO dans ses choix budgétaires.</span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-70256636604511607582007-04-10T00:20:00.000+02:002007-04-11T23:50:43.091+02:00« Entrer dans le don »<a href="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rhq8em94GqI/AAAAAAAAABM/qQa0pJ4DFTc/s1600-h/odyssee-prix-Lentschener.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5051557166091606690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rhq8em94GqI/AAAAAAAAABM/qQa0pJ4DFTc/s200/odyssee-prix-Lentschener.jpg" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;">Philippe Lentschener, président du réseau <a href="http://www.publicisgroupe.com/site/">Publicis</a> France, a accordé ce lundi un entretien très intéressant au <a href="http://www.lefigaro.fr/medias/20070409.FIG000000215_lentschener_le_marketing_doit_faire_preuve_d_audace.html">Figaro</a>. En marge de la publication de son livre "L'Odyssée du prix", Philippe Lentschener revient sur la « phénoménologie du prix » et ses conséquences directes sur le marketing et la communication. « Le concept de prix est devenu peu lisible » débute-t-il, prenant pour exemple les montées en puissance du low cost et du hard discount, causes d’un profond changement dans la relation entre le produit et le consommateur. « Dans cette relation aux marques, le prix est une composante fondamentale ». Il est incontestable qu’aujourd’hui, le hard discount est présent sur la plupart des secteurs. Lentschener fait le lien entre le développement du discount et le web par le fait que le consommateur est de plus en plus informé et qu’aujourdhui, comme on peut le lire de plus en plus souvent, il prend le pouvoir.</span><br /><br /><span style="font-size:85%;">L’article prend tout son intérêt lorsque Philippe Lentschener aborde le rôle du marketing pour lutter contre cette surenchère du low cost. « Entrer dans le don », préconise-t-il, à la manière du secteur de la téléphonie s’étant résigné à banaliser le don du téléphone pour mieux faire accepter la forfaitisation. Relativement rare, le don est en effet une bonne manière de modifier la relation de la marque avec le consommateur. Le don n’est ici qu’un exemple fort pour démontrer que les marques doivent innover en matière de relation avec leurs clients. « Les marques doivent comprendre qu'elles sont engagées dans un long voyage. Il faut qu'elles fassent durer la relation avec leurs consommateurs, qu'elles l'enrichissent ».</span><br /><br /><span style="font-size:85%;">Tout comme Philippe Lentschener, <a href="http://www.lesechos.fr/info/conso/4556483.htm">Les échos</a> prennent l’exemple du luxe pour imager l’intégration d’une culture au produit et l’investissement dans l’image d’une marque. Un ensemble qui permet à ce secteur de ne pas voir ses prix être remis en cause et d’être l’un des secteurs les moins concurrencés par le low cost. Fortes marges et fidélisation au rendez-vous.</span><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-48229558498588658932007-03-22T00:34:00.000+01:002007-03-22T18:35:14.164+01:00Interview Thibaud Elziere (Ohmybuzz!)<a href="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RgHBKJGfM-I/AAAAAAAAABA/XSdBVZhdACQ/s1600-h/ohmybuzz-logo-emarketing.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044525437617648610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RgHBKJGfM-I/AAAAAAAAABA/XSdBVZhdACQ/s200/ohmybuzz-logo-emarketing.JPG" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;"><a href="http://fr.ohmybuzz.com/">Ohmybuzz !</a> est un tout jeune site en ligne depuis le début de l’année 2007. L’objectif de ce portail e-commerce est de mettre en avant les meilleurs affaires du moment (appelées « buzz »), qu’elles soient online ou offline. Basé sur un algorithme indépendant des investissements publicitaires des commercants, Ohmybuzz souhaite représenter l’impartialité dans le domaine du commerce en permettant à chaque vendeur, professionnel comme particulier, d’obtenir une visibilité forte si son offre obtient une réaction positive auprès des internautes. Thibaud Elzière a accepté de m’en dire plus à travers cette interview :<br /><br /><strong>Olivier Douard : Bonjour Thibaud, pouvez-vous nous présenter l'équipe d'Ohmybuzz ! et les fonctions de chacun dans le projet?</strong><br /><br />Thibaud Elzière : L’équipe est composée de 4 personnes passionnées par le marketing et les nouvelles technologies. Ohmybuzz! étant une toute jeune initiative, chacun de nous a du faire valoir ses compétences dans tous les domaines pour la mise en place du projet et le lancement du site. Sans avoir établi un partage strict des fonctions, nous avons trouvé entre nous une bonne complémentarité. Hugues de Musset s’occupe particulièrement de tout ce qui est communication, marketing et relation presse. Eric Maréchal est aux commandes de la partie administrative et commerciale tandis que José de Arauj a pris les rênes du développement technique. Quant à moi je m’occupe plutôt de la partie stratégie et business développement. La croissance de l’activité devrait bientôt nous contraindre à renforcer l’équipe d’une force de vente et d’une équipe dédiée au développement web qui est une partie non négligeable du projet.<br /><br /><strong>OD : Ohmybuzz ! propose dans sa nouvelle version, en ligne depuis début mars, une recherche encore plus locale avec l'utilisation renforcée de Google Map. Y'a-t-il un équilibre en les offres online et offline sur Ohmybuzz?</strong><br /><br />TE : Depuis le départ Ohmybuzz ! est voué à offrir une grande place au local. En effet la stratégie première d’Ohmybuzz ! que nous résumons en « L’e-commerce pour tous » a pour but de proposer à tous les marchands, possédant un site Internet ou non, les mêmes chances de visibilité sur Internet. Nous souhaitons offrir à tous les marchands, du vendeur particulier au commerçant de quartier en passant par le modeste site de e-commerce, les mêmes chances de rivaliser avec les plus grands.<br /><br />La difficulté du « Local » réside dans la spécificité géographique des offres, une promotion dans une crêperie de St Nazaire n’intéressera en effet pas forcément un Marseillais. Le marché du local devient intéressant lorsque le nombre d’offres est important permettant ainsi de proposer une recherche géographique exhaustive. C’est dans ce sens que nous avons mis l’accent sur le local dans un deuxième temps afin de constituer préalablement une couverture locale suffisante. Le deuxième défi du local demeure dans la recherche, un site a beau proposer un large éventail d’offres locales, il est cependant parfois complexe de trouver celles qui nous intéressent. C’est pour cela que nous avons cherché à mettre en place des outils permettant de géo-localiser l’internaute afin de lui proposer directement les offres qui peuvent l’intéresser à l’intérieur d’un périmètre qu’il définit lui-même. Cette option appelée « Buzz près de chez vous » permet de ne rendre visibles aux internautes que les offres locales qui pourraient potentiellement l’intéresser.<br /><br />Si l’offre aujourd’hui est encore limitée, le développement rapide d’Ohmybuzz! nous permet d’envisager de proposer une offre locale plus complète sur la France dans les prochaines semaines.<br /><br /><strong>OD : Comment Ohmybuzz ! conjugue ces deux marchés très différents sans désorienter l'internaute?<br /></strong><br />TE : Là était l’enjeu de Ohmybuzz !, proposer sur un même site les offres online et locales. Le défi est de taille et je pense que nous y avons apporté un début de réponse même si il reste encore quelques angles à peaufiner. Par défaut la recherche se fait sur l’ensemble des offres du site quelques soient leurs types, les buzz locaux sont clairement identifiés et positionnés sur une carte. L’internaute a ensuite la possibilité de limiter directement dans le moteur de recherche la requête aux offres locales ou aux offres online. De plus le moteur de recherche offre la possibilité d’affiner la recherche locale en réduisant l’affichage aux offres dans un périmètre autour de chez soi.<br /><br />Un petit scoop en passant, la prochaine version d’Ohmybuzz! va encore plus loin, et dans les semaines à venir, nous devrions accueillir un nouveau type d’offres pour se rapprocher de notre slogan « l’e-commerce pour tous » en proposant aussi aux vendeurs ne possédant ni site web ni boutique traditionnelle d’obtenir de la visibilité sur Internet.<br /><br /><strong>OD : Pouvez-vous nous présenter le concept du "Booster" et son importance sur la visibilité d'une offre?<br /></strong><br />TE : Le principe d’Ohmybuzz ! repose dans la mise en avant des offres les plus populaires auprès des internautes permettant ainsi de ne rendre visibles que les offres les plus intéressantes. Sur Ohmybuzz! une offre exceptionnelle provenant d’un marchand sans budget marketing doit être mieux placée qu’une offre moyenne proposée par un commerçant avec un gros budget. Le système d’enchère utilisé sur Google Adwords était donc à proscrire puisqu’il permet, indépendamment de la qualité de l’offre, au plus riche des marchands d’obtenir la meilleure place.<br /><br />Nous avons choisi un business model permettant de privilégier la qualité de l’offre devant le portefeuille du commerçant. Le booster est une option facultative qui permet d’augmenter, de manière limitée, la visibilité d’une offre. L’action du booster sur la visibilité d’une offre étant limitée, une offre intéressante sans booster pourra se retrouver en tête des résultats tandis qu’une offre médiocre aussi boostée soit elle ne sera pas visible.<br /><br />La visibilité d’une offre sur Ohmybuzz! dépend de plusieurs facteurs comme la popularité de celle-ci auprès des internautes, sa qualité initiale jugée par l’équipe de modération, sa nouveauté, son exclusivité. Le booster ne correspond qu’à une des composantes de cette visibilité qui permettra finalement de départager les offres de même intérêt.<br /><br /><strong>OD : Ohmybuzz ! est désormais implanté aux Etats-Unis. Y'a-t-il des différences marquantes dans la recherche et la consommation de buzz entre un internaute français et américain? Le principe d'Ohmybuzz ! est-il duplicable dans chaque pays ou doit-il être fortement adapté à chaque nouveau marché?</strong><br /><br />TE : C’est une question très intéressante à laquelle nous nous sommes confrontés quelques mois auparavant. Lorsque nous avons créé Ohmybuzz!, il était question au premier jour d’avoir une présence internationale forte. Or nous ne souhaitions pas que les implantations locales soient limitées à la traduction du site dans une autre langue mais plutôt qu’elles soient ancrées dans la culture locale. Ainsi si le concept de Ohmybuzz! peut être dupliqué sur plusieurs pays, nous cherchons et nous chercherons toujours à nous adapter à la culture locale. Par exemple, si le concept de « Ventes Privées » est aujourd’hui très ancré en France, ce n’est pas le cas aux Etas-Unis pour lesquels le concept de couponing (coupons de réduction à utiliser dans les commerces locaux) est bien plus fort. Au-delà des différences culturelles entre pays, nous avons aussi conçu et réfléchi Ohmybuzz! pour s’adapter aux modes saisonnières (très importantes dans les activités commerciales) ainsi qu’aux modes passagères de consommations des internautes.</span></div><div><span style="font-size:85%;"><br /><strong>OD : Merci beaucoup Thibaud et bonne route à Ohmybuzz !</strong></span></div><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-32743303260408333652007-03-15T01:00:00.001+01:002007-03-17T02:31:09.021+01:00Forum RichMedia Marketing<span style="font-size:85%;"><a href="http://www.ebusiness.info/">Ebusiness.info</a>, quelques semaines après le </span><a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2007/01/forum-e-marketing-12-et-13-fvrier-2007.html"><span style="font-size:85%;">Forum e-marketing</span></a><span style="font-size:85%;">, organise un autre évènement, lié au premier bien évidemment mais beaucoup plus spécialisé : Rich Media Marketing Forum. Les thèmes des conférences qui auront lieu le 03 avril 2007 à Paris La Défense sont liés aux fameux services Rich Média. Il est possible de définir ces services Rich Media comme la convergence de différents types de médias (image, son, vidéo...) afin d'améliorer l'intéractivité avec l'internaute. Cette définition personnelle ne prend pas en compte les notions de RIA (Rich Internet Application) ou d'interfaces. Plus simplement, les services Rich Media représentent l'évolution de la publicité sur Internet et les nouvelles possibilités offertes à la fois par l'apparition de nouvelles technologies de développement et par la croissance des budgets publicitaires alloués pour le marketing online. </span><br /><span style="font-size:85%;"></span><br /><span style="font-size:85%;">Les services Rich Media sont surtout révolutionnaires par le fait qu'ils permettent aux entreprises d'adapter d'avantage leur communication en créant des relais marketing plus proches des objectifs d'image et de notoriété des sociétés. Les possibilités offertes étant étendues, chaque entreprise a désormais les cartes en main pour réaliser des campagnes fidèles à sa culture, à son portefeuille client et à ses aspirations futures pour son développement. La relation Site Web / Internaute a également beaucoup évolué en parallèle du développement des services Rich Media puisque les campagnes sont basées pour la plupart sur l'intéractivité où l'internaute est dans une approche d'action et de participation. Il paraît également évident que ces nouveaux standards de communication ont fortement participé à la croissance soutenue ces dernières années de l'affiliation et encore plus du buzz marketing, ou marketing viral, pour lequel les services d'hébergements vidéo et photo sont bien souvent des relais précieux.</span><br /><span style="font-size:85%;"></span><br /><span style="font-size:85%;">Cette parenthèse mise à part, la conférence Rich Media Marketing organisée par ebusiness.info est entièrement gratuite (réservation par la bannière d'affiliation ci-dessous). Un "village Rich Media marketing" sera également ouvert pendant toute la journée pour que les partenaires de l'évènement puissent mettre en application réelle leurs solutions.</span><br /><p align="center"><a href="http://tracking.publicidees.com/clic.php?partid=5661&progid=306&amp;promoid=6433" target="_blank"><img src="http://tracking.publicidees.com/banner.php?partid=5661&progid=306&amp;promoid=6433" border="0" /></a></p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-84467759662245940542007-03-04T21:00:00.000+01:002007-03-05T01:51:58.320+01:00Joost : le succès 2007?<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RespNCwYGGI/AAAAAAAAAA4/AU_X2sc8phE/s1600-h/joost-tv-logo.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038165912198846562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RespNCwYGGI/AAAAAAAAAA4/AU_X2sc8phE/s200/joost-tv-logo.jpg" border="0" /></a><br /><div><span style="font-size:85%;">Niklas Zennstrom et Janus Friis, déjà connus pour avoir lancé Kazaa et Skype, s’attaquent désormais à la Web TV. Persuadés que télévision et internet ont des compatibilités encore inexploitées, les deux hommes et leur équipe travaillent depuis plusieurs mois sur « the Venice Project » depuis renommé plus sobrement « <a href="http://www.joost.com/">Joost</a> ». «<em>Our name may have changed, but our vision's the same - to bring you TV wherever and whenever you want it, free of the restrictions of schedules and subscriptions</em>». </span><span style="font-size:85%;"><br /><div><br />Le concept de Joost est à la fois simple et révolutionnaire. Joost propose des chaînes TV où il est possible de consulter un panel de programmes. Il n’y a donc pas (en tout cas pour l’instant) de programmes en direct. Le nombre de chaînes est amené à devenir très important suite au lancement public prévu dans les mois qui viennent (Joost n’est actuellement qu’en version Bêta, je remercie au passage Thomas Friol pour l’invitation). Il y a pour le moment des chaînes musicales, la National Geographic, quelques séries TV, la chaîne du World Poker Tour… Aucun téléchargement n’est possible mais tous les programmes restent en ligne. L’interface de Joost est très agréable et graphiquement réussi. Le petit plus de Joost, c’est le menu « My Joost » qui vous permet tout en regardant votre programme TV d’ajouter certains widgets afin par exemple de prendre des notes durant votre visionnage, de noter le programme ou encore de faire défiler en bas de l’écran les dernières actualités venant des flux RSS que vous aurez vous-mêmes configuré. Il y a également possibilité de discuter avec d’autres internautes regardant le même programme.</div><div></div><br /><br /><div></div><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038165491292051538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Reso0iwYGFI/AAAAAAAAAAw/2uiDH8r8BSw/s200/joost-beta-web-tv.JPG" border="0" /><br /><div><br />Si Joost reste un projet pour le moment assez confidentiel sur lequel les fondateurs communiquent peu, le buzz à l’approche de la sortie officielle du logiciel ne cesse d’augmenter depuis le lancement de la version Beta en décembre 2006. Une stratégie de communication de plus en plus classique qui permet à la fois d’entretenir un culte du rare et de s’offrir un vrai retour d’expériences utilisateurs par les testeurs. Une distribution d’invitations à la version Bêta au compte-gouttes pour nourrir une mécanique virale bien huilée et très efficace. </div><div><br />Au niveau du modèle économique de Joost, il semble qu’il sera basé à la fois sur un modèle publicitaire et sur un modèle payant. En ce qui concerne la publicité, déjà présente dans la version Bêta test, elle devrait être limitée et bien inférieure au modèle télévisuel classique. Pour le modèle payant, il ne concernera qu’une partie des programmes et servira également à rémunérer les éditeurs. Une grande majorité des programmes resteront en visionnage gratuit. Joost possède tout pour réellement révolutionner le marché des Web TVs, notamment l’appui de majors stratégiques comme Viacom (MTV, Paramount…). </div><div><br />Démonstration vidéo sur YouTube:<br /></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></span></div></div><br /><object height="350" width="425"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YcvlPw0W8E4"><param name="wmode" value="transparent"><embed src="http://www.youtube.com/v/YcvlPw0W8E4" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-7231013205561738762007-02-14T22:37:00.000+01:002007-02-15T21:44:32.945+01:00Interview Jean Sébastien Cruz (MonVoyageur)<a href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RdOBVRPD50I/AAAAAAAAAAk/4WaujgNqYek/s1600-h/mon-voyageur-cruz.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5031507411106785090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/RdOBVRPD50I/AAAAAAAAAAk/4WaujgNqYek/s200/mon-voyageur-cruz.JPG" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;"><a href="http://www.monvoyageur.com/">Mon Voyageur</a> est une communauté basée autour de l’<a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2006/10/e-tourisme-vers-un-marketing-de-niche.html">e-tourisme</a>. Lancé en janvier 2007 et mettant à disposition des utilisateurs un grand nombre de fonctionnalités (blogs, wiki, notations, hébergement vidéos…), Mon Voyageur se définie comme « le premier site des voyageurs ». Jean Sébastien Cruz, le fondateur a eu la gentillesse de répondre à mes questions.<br /><br /><strong>Olivier Douard : Bonjour Jean Sébastien, peux-tu nous présenter la manière dont t’est venue l'idée de te lancer dans l'e-tourisme?</strong><br /><br />Jean Sebastien Cruz : C’est en fait une très vieille idée ! J’utilise <a href="http://www.tripadvisor.fr/">Trip Advisor</a> ou <a href="http://www.virtualtourist.com/">Virtual Tourist</a> depuis 1997 – 1998. Lors de mes voyages à l’étranger, j’étais souvent obligé de m’acheter finalement un guide sur place et je me suis très rapidement dit qu’il y avait quelque chose à faire à ce niveau là. On a commencé à travailler sur le projet <a href="http://www.monvoyageur.com/">MonVoyageur.com</a> depuis septembre 2005 ! On a monté notre équipe (qui est d’ailleurs restée quasiment la même jusqu’à aujourd’hui) et on a construit une architecture technique très solide pour résister aux montées en charge que subira le site avec les hébergements vidéo notamment. Nous avons lancé celui-ci, le 13 janvier dernier et commencé à communiquer depuis début février. Aujourd’hui, nous sommes vraiment surpris par les très bons débuts. La communauté se construit peu à peu et l’on dénombre une vingtaine de création de blogs chaque jour. Nous recevons également un excellent accueil du côté des professionnels du secteur.<br /><br /></span><span style="font-size:85%;"><strong>OD : MonVoyageur joue la carte du web participatif. Le Wiki est l'outil collaboratif par excellence et Mon Voyageur est également un fédérateur de blogs encourageant ses internautes à se transformer en "blog trotteurs". Selon toi, l'internaute, avant son achat et notamment en e-tourisme, fait-il d'avantage confiance à ses camarades internautes qu'aux sites spécialisés?<br /></strong><br />JSC : La structure économique de l’e-tourisme est bicéphale: une partie concerne l’e-commerce, tandis que l’autre partie est tournée vers le conseil et c’est justement celle là qui nous intéresse. De nombreuses personnes veulent vendre un produit (classé par types d’offre) et se livrent ainsi une bataille sur le prix. L’autre marché se joue d’avantage sur le service. Aujourd’hui, les internautes souhaitent toujours trouver la bonne information. Ils n’ont plus confiance dans les messages préfabriqués de certains « sites spécialisés », ou tout est trop beau pour être vrai. Seule la vérité les intéresse. En ce moment, on parle beaucoup des réseaux sociaux…MonVoyageur en est un ! Le voyage est un moment important dans une vie, on n’en compte pas plus d’un ou deux par an, sauf exception. La préparation est donc très importante et les internautes apprécient de plus en plus les retours d’expériences réelles. Je ne crois plus à l’information verticale du journalisme classique. Aujourd’hui, chacun doit participer à l’information pour qu’elle soit plus juste et représentative. La recherche d’avis de consommateurs devient de plus en plus naturelle pour les internautes. </span><br /><span style="font-size:85%;"><br /></span><span style="font-size:85%;"><strong>OD : Comment faire pour éviter que certains blogs tournent au règlement de compte ?<br /></strong><br />JSC : Il faut bien évidemment veiller à ne pas aller vers le règlement de compte, néanmoins nous nous devons d’offrir aux internautes des renseignements véridiques! L’information est multi-centre, chacun détient la sienne et peut la faire partager. Nos utilisateurs recherchent la vérité. Si un internaute est déçu de son voyage, nous lui donnons également les clés pour qu’il le dise et prévienne ainsi la communauté. Bien sur, nous avons une ligne éditoriale, nous souhaitons des commentaires de qualité et pour cela, tout est modéré. On vérifie les commentaires les plus virulents, on prend contact avec les agences, les hôtels en question… Nous n’hésitons pas à publier un commentaire particulièrement agressif s’il nous paraît honnête. S’ils se sont fait avoir, les gens ont le droit de le dénoncer !<br /><br /><br /><strong>OD : MonVoyageur semble avoir pour objectif premier de se former une communauté. A quel moment la plateforme collaborative basculera vers un modèle e-commerce?</strong><br /><br />JSC : Nous ne sommes pas des vendeurs! Si l’on veut bien faire notre métier, on ne doit pas commercialiser. Nous risquerions de ne pas être objectifs. Notre modèle est un mélange de Trip advisor, <a href="http://fr.myspace.com/">MySpace</a> et <a href="http://www.tripconnect.com/tripconnect/">Trip connect</a>. Nous serons un apporteur d’affaires naturel pour les agences de voyage. Sur MonVoyageur, nous laisserons la possibilité aux internautes de se rendre chez les voyagistes. C’est déjà le cas actuellement et nous souhaitons très rapidement améliorer l’intégration. Je crois beaucoup aux modèles publicitaires ! Lorsque nous avions monté Evene.fr, un modèle média, les gens ne croyaient pas en nous. A l’époque, il était inconcevable de monter un modèle économique basé sur la publicité. Mais les bons médias tirent leur épingle du jeu… Trip Advisor représente par exemple 15% du chiffre d’affaires d’Expedia.<br /><br /><br /><strong>OD : Innovant sur un marché conservant des taux de croissance exceptionnels, peut-on avoir une idée des prochaines nouveautés disponibles sur MonVoyageur à court et long terme?</strong></span><br /><br /><span style="font-size:85%;">JSC : On ne peut pas tout dire mais il y a beaucoup de développements ! On va peaufiner notre offre en intégrant notamment les locations (de ski par exemple) et en élargissant notre panel d’hôtels. Nous sommes toujours en version Beta, il y a beaucoup de choses à améliorer! L’objectif à terme, c’est de devenir le premier site de conseils en voyages. Il n’y a pas de gros concurrents sur ce marché, il y a la place de s’installer en développant de nouvelles fonctionnalités dans l’intérêt de nos utilisateurs. Les voyagistes sont également en attente de sites comme MonVoyageur. Ils sont obligés pour le moment de faire de la publicité non ciblée sur les grands portails généralistes. En ce sens, les Etats-unis sont un bon exemple. Là-bas, il existe une dizaine de sites comme MonVoyageur et ils sont même segmentés.</span><br /><span style="font-size:85%;"></span><br /><strong><span style="font-size:85%;">OD: Merci beaucoup Jean Sébastien et à très bientôt!</span><br /><br /></strong><strong></strong><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-39097491331188290252007-02-08T00:39:00.000+01:002007-02-08T00:55:55.838+01:00Lagardère plein cap sur le numérique<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rcpjg0jGMRI/AAAAAAAAAAY/NVYB3arjAvw/s1600-h/lagardere_active-numerique.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rcpjg0jGMRI/AAAAAAAAAAY/NVYB3arjAvw/s200/lagardere_active-numerique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5028941349425393938" border="0" /></a><br /><p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">« <i style="">Nous entrons dans une phase de rationalisation et de développement numérique</i> ». C’est par cette phrase lourde en conséquences que le nouveau patron de <a href="http://www.lagardere.com/">Lagardère Active Média</a> Didier Quillot s’est exprimé pour annoncer le plan de relance du groupe de presse. Economiser 70 millions d’euros par an (notamment en diminuant ses effectifs de 7 à 10% dans le monde) dans le but de devenir « <i style="">un leader des contenus sur le Net et du cross-média</i> ». Certains titres de presse appartenant au Groupe sont également amenés à disparaître. Un signe fort qui symbolise le virage pris par le groupe Lagardère : priorité aux titres de presse adaptables au canal Web. </span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">L’urgence est réelle. Seul 1% du chiffre d’affaires total du groupe provient du numérique. Pour atteindre les objectifs fixés entre<span style=""> </span>5 et 10% d’ici 2010, Lagardère sait qu’il devra développer en priorité ses titres phares offline s’étant fait distancés sur la toile. L’exemple le plus marquant étant Elle.fr, titre de presse à succès et pourtant peu représentatif sur Internet où des sites comme Aufémin.com <span style=""> </span>ont su saisir les premières opportunités du marché. </span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">La prise de conscience semble en tout cas profonde et les mouvements vont dans le sens d’un plein cap vers le numérique. <a href="http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/01/26/danielle-attias-greenwich">Interrogée par VuNet</a> sur le paradoxe du groupe Lagardère qui ne possède « qu’une » cinquantaine de sites Web contre plus de 250 titres de presse, <a href="http://danielleattias.typepad.com/medias/">Danielle Attias</a> (consultante sur les nouveaux médias pour le cabinet d’études <a href="http://www.greenwich-consulting.fr/">Greenwich Consulting</a>) évoque un retard <span style=""> </span>dans le développement numérique du groupe («<i style="">Sur chaque segment où Lagardère rencontre des concurrents, le groupe de communication est distancé</i> ») qui s’avère être en opposition avec les premières activités de Lagardère sur Internet (création de Club-internet depuis revendu, Elle.fr en ligne dès 1996…). De la difficulté d’un groupe de presse traditionnel à se transposer sur un nouveau canal où les attentes et contraintes sont différentes.</span></p> <span style="font-size:85%;"><span style="line-height: 115%;"></span></span> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;">Comment se traduit aujourd’hui la volonté affichée par Lagardère de jouer la carte du numérique ? Premièrement par des acquisitions. L’achat de <a href="http://www.newsweb.fr/">NewsWeb</a> (éditeur de boursier.com, sports.fr…) révèle l’envie du groupe de se doter de compétences dans le développement des médias numériques. Deuxièmement par l’appel à l’innovation pour chacun de ses titres en ligne. Pour exemple, podcasts vidéo et audio, widgets, RSS font désormais partie du quotidien d’Europe1.fr. Troisièmement il faudra suivre la mutation de <a href="http://www.lagardere-active-pub.com/">Lagardère Active publicité</a> (LAP) et Interdeco, les régies publicitaires du groupe, ayant fait leurs preuves sur les canaux offline (en captant notamment un tiers des auditeurs radio) et devant désormais se développer sur le Web en obtenant la gestion publicitaire d’un portefeuille client représentatif (Evene.fr, l’excellent site culturel, vient de <a href="http://www.lagardere-active-pub.com/pdf/cp_evene.pdf">confier sa régie publicitaire</a> à LAP).</span></p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-5013000152402701562007-01-29T02:42:00.000+01:002007-02-04T18:24:31.505+01:00Tokyo Ubiquitous Project in Ginza<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rb1RVchbwjI/AAAAAAAAAAM/CRx0UtkZ84g/s1600-h/ginza-ubiquitous-communicator-rfid.JPG"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_fAl23FFuaxM/Rb1RVchbwjI/AAAAAAAAAAM/CRx0UtkZ84g/s200/ginza-ubiquitous-communicator-rfid.JPG" alt="rfid ginza ubiquitous tokyo" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5025262188090868274" border="0" /></a> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;"><span style="">Le Japon est un pays très sensibilisé à la mobilité, ce n’est pas une nouvelle. Régulièrement, les japonais nous surprennent par leurs innovations et leurs expériences en matière d’expérience mobile. Le projet baptisé « Tokyo Ubiquitous Project in Ginza » en fait partie. Lancé depuis une semaine (le 21 janvier 2007) et en place jusqu’en mars prochain, le projet consiste à fournir aux passants de l’avenue commerciale Ginza dans le centre de Tokyo des informations relatives à leur emplacement géographique (musées, métro le plus proche ou plus simplement la route à prendre) et à leur environnement notamment commercial par l’intermédiaire de promotions dans les magasins se situant à leur proximité. </span></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;"><span style="">Pour ce test grandeur nature, pas moins de 10 000 puces RFID (Radio Frequency Identification) et étiquettes QR (Quick Response) ont été placées dans le quartier en question. Les testeurs, volontaires, se voient remettre un terminal RFID (baptisé UC pour Ubiquitous Communicator, cf photo) capable de lire l’intégralité des messages environnants. Les possesseurs de simples téléphones portables pourront participer également à l’expérience mais de manière partielle. Objectif de la manœuvre : récolter un retour d’au moins 4 800 utilisateurs d’ici mars 2007 et faire avancer un peu plus la mobilité électronique dans un pays où le téléphone portable a déjà parfois des allures de couteau suisse.</span></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-size:85%;"><span style="">L’expérience entre en fait dans un projet plus global nommé « Free Mobility Assistance » qui depuis 2003 tente de développer l’accès à l’information pour tous (notamment les handicapés) facilitant le déplacement géographique, l’accès à la culture mais également l’information commercial. Reste les classiques problématiques de la sécurité des données et respect de la vie privée. L’opération Ginza fait le choix de ne pas s’attaquer au problème en n’enregistrant aucune donnée personnelle sur les testeurs, qui n’auront pas à s’identifier.</span></span></p> <p class="MsoNormal"><span style=""><span style="font-size:85%;">En France, les expérimentations en matière de mobilité se font rares. Aucun projet de cette envergure n’est programmé. Arnaud Mulliez, patron d’Auchan France, évoque dans une <a href="http://www.itrmanager.com/57265-rfid,2006,arnaud,mulliez,president,auchan,france,livre,vision,marche.html">interview très intéressante</a> accordée aux organisateurs du « Salon RFID 2006 » le coût encore trop important d’une puce RFID (de 10 à 15 centimesd’euros) rendant une utilisation massive difficile à court terme.</span></span></p><p class="MsoNormal"><span style=""><span style="font-size:85%;">Sources : <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-857665@51-857428,0.html">Le Monde</a>, <a href="http://www.infoworld.com/article/06/12/26/HNtokyorfid_1.html">Business mobile</a>,<a href="http://www.infoworld.com/article/06/12/26/HNtokyorfid_1.html"> InfoWorld</a><br /></span></span></p><div class="blogger-post-footer"><a href="http://olivierdouard.blogspot.com">Blog Webmarketing, E-commerce et Référencement par Olivier Douard.</a></div>olivierdouardnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-21500827.post-48138406448988271042007-01-17T00:11:00.000+01:002007-02-04T18:24:19.387+01:00Forum E-marketing - 12 et 13 fevrier 2007<span style="font-size:85%;">Relayé un petit peu partout dans la blogosphère, le forum E-marketing premier du nom sera organisé les 12 et 13 février 2007 à la Cité des sciences (Paris). L'évènement ne manquera pas de saveur en abordant tous les sujets en lien avec l'e-marketing et l'e-commerce : référencement, liens sponsorisés, emailing, comparateurs de prix, vidéo-marketing, buzz... et plus globalement l'aspect stratégique de chaque outil Web dans l'acquisition de nouveaux clients et la construction d'une notoriété en ligne. Vous êtes donc tous cordialement invités par ebusiness.info (qui organise également la </span><a href="http://olivierdouard.blogspot.com/2006/09/search-marketing-lavenir-des-liens.html"><span style="font-size:85%;">Convention e-commerce</span></a><span style="font-size:85%;"> dont la troisième édition a eu lieu en septembre dernier). Inscription gratuite pour obtenir votre badge en cliquant sur la bannière d'affiliation ci-dessous.<br /><br /><br /></span><a href="http://tracking.publicidees.com/clic.php?partid=5661&progid=306&amp;promoid=6433" target="_blank"><span style="font-size:85%;"><img src="http://tracking.publicidees.com/banner.php?partid=5661&progid=30